Wonder wheel

wonde-wheelLa version international de la recherche Google s’enrichit de quelques options, dont la Wonder Wheel qui présentent graphiquement des termes associés à vos termes de recherche.

Découvert sur Twine.com qui a un peu d’avance sur ce sujet…

http://www.twine.com/item/12944zp1g-941/google-announces-support-for-microformats-and-rdfa-o-reilly-radar

Le syndrome Chuck Norris

Je ne pouvais pas rater cette occasion de publier une photo de Chuck Norris ici…

Surtout lorsque cela provient d’un blog dédié aux échecs des projets informatiques : http://blogs.zdnet.com/projectfailures/?p=3322#more-3322

Une bonne occasion de rire… Puis de se poser sérieusement la question pour savoir si votre organisation souffre du syndrome Chuck Norris : « Est-ce que nos projets sont en retard, coûtent plus chers que prévus et ne satisfont pas aux exigences prévues au départ ? »

Administration électronique libre

Cet article pour remercier chaleureusement les orateurs et les auditeurs des conférences « administration électronique libre » qui se sont tenus le 1er avril sur le Salon Solutions Linux.

Je viens de publier les présentations sur SlideShare, vous trouverez les liens ci-dessous :

OSOR

L’acronyme OSOR signifie Open Source Observatory and Repository. Il s’agit d’un site d’information et de partage de logiciel sous licence libre promu par la Commission Européenne.

Il est accessible à l’adresse : osor.eu

Il reste quelques jours pour s’inscrire au lancement du site qui aura lieu à Malaga lors de la conférence internationale du logiciel libre.

31 projets sont déjà accessibles sur la forge, et plus de 900 sur les forges associées !

Que faire de l’héritage ?

Pour être plus précis : que faire de notre héritage culturel ? Quelles actions mener pour donner accès à cet héritage culturel d’une incroyable richesse et diversité dont nous disposons en France ? Quelles actions mener pour assurer sa pérennité et permettre son enrichissement continu ?

L’accès à cet héritage culturel est le premier point à aborder, pas seulement parce que nos catalogues (les œuvres qui sont exposées, visibles) ne représentent qu’une infime portion de ce dont nous disposons dans nos fonds (les caves de nos musées), mais aussi parce que l’accès à cet héritage nécessite des connaissances préalables acquises par une faible proportion de la population. Faible proportion, qui explique probablement la faible fréquentation des lieux de culture.

Culture pour tous ?

Certains lieux d’exposition, proposent déjà des « formules » adaptées à différentes catégories de visiteurs (visite guidée pour les enfants, expositions spécialisées par tranche d’age). Ces efforts contribuent à une part de leurs succès, augmentant leur notoriété, et à partir de là leur fréquentation, et donc leurs ressources. La question, pour beaucoup de lieux, est : comment disposer des ressources initiales permettant d’entrer dans cette dynamique ?

L’INA, en donnant l’accès à une partie des ces archives sur Internet, a trouvé les ressources lui permettant de garantir pour l’avenir sa mission de conservation et préserver ainsi une partie du patrimoine en danger. L’intérêt de ce site réside d’ailleurs dans l’animation qui est faite autour d’un catalogue d’une grande richesse, permettant au visiteur de découvrir, en flânant, quelques trésors…

Numérisation, publication, animation, sont des premières pistes pour amener de nouveaux publics à profiter de notre héritage culturel. L’expérience de l’INA laisse penser que les ressources pour poursuivre la numérisation pourraient provenir de ces spectateurs. A condition de savoir amener les moteurs de recherches à proposer ces nouvelles ressources numériques, ce qui sous-entend d’enrichir les œuvres de contenus, d’actualités et pourquoi pas des ressentis des visiteurs.

Du virtuel au réel…

Au-delà ce ces nouveaux visiteurs virtuels à qui l’on fait découvrir des thèmes, des œuvres… de nouvelles façon de s’exprimer… Comment les amener à choisir d’employer leurs temps libres dans les lieux d’exposition. C’est en sachant répondre à des questions aussi diverses que la diversité du monde que nous pourrons les amener à envisager le parcours dans un musée comme leur premier choix.

Un exemple ? Je pose la question à un ami… 35 ans Marié, 2 enfants de 5 et 7 ans… Un musée ne serait pas vraiment le premier choix, sauf… si il y a un site Internet qui rassure sur la possibilité de visite guidée pour les enfants de cet age (comme au Louvre), il faudrait que ce ne soit pas trop loin de chez lui, qu’il y ait des possibilités de restauration sur place ou à proximité… Ah ! Encore une chose, son épouse apprécie l’art pictural, il a une nette préférence pour le concret, les choses utiles… Vous avez la réponse ?

Certitude de passer un bon moment

Cette réponse, il faut que le visiteur lui accorde sa confiance. Bien sur cette confiance viendra avec l’expérience : « vous m’avez conseillé cela, j’ai passé un bon moment, alors je suis prêt à suivre à nouveau votre conseil ». Les mécanismes de recommandation utilisés par certains marchands en ligne pourraient être d’une grande aide pour améliorer la qualité des réponses apportées par un tel service.

Le partage des opinions, avis, ou même au-delà, de travaux d’études ou de recherche permettra peut-être aussi de faire émerger de nouveaux talents ou de nouvelles approches. La coordination de travaux scolaires par des professeurs pour enrichir les éléments de base de notre patrimoine serait un parmi tant d’autres exemples possibles, sous réserve que les solutions techniques nécessaire à cette production collaborative soient disponibles. Ces travaux d’enrichissement pourraient être l’occasion de renforcement de lien entre les générations, en encourageant la co-production entre des scolaires et des personnes âgées échangeant sur un patrimoine local facilement accessible pour eux.

Ce serait évidement l’occasion de rassembler autour des visiteurs les connaissances et l’expertises de professionnels aux métiers très différents : archéologues, conservateurs, archivistes, architectes, urbanistes… qui chacun dans sa spécialité dispose d’information d’une incroyable richesse sur les trésors proches de nous.

Numériser le patrimoine, l’Enrichir d’informations complémentaires, et le Partager le plus largement possible… Le partage d’information comme moteur d’accès à notre héritage culturel, ça vous tente ?

Les TIC en mai

Deux évènements à noter sur les calepins pour la fin du mois de mai :

  1. Les assises nationales des TIC du secteur public qui se tiendront les 21 et 22 mai à Nice : www.assises-tic.com avec la participation de nombreuses organisations de l’Etat et des collectivités.
  2. Les TIC levier de croissances et de compétitivité conférence qui se tiendra à Paris le 29 mai, et qui verra l’intervention de 8 ministres depuis la politique industrielle en passant par les usages publics et privés : www.tic-croissance.com

Conseil et numérique

A l’heure ou mon premier article sur le sujet vient d’être publié sur Agoravox, une question demeure : « Pourquoi ? ».
Un élément de réponse vient d’un autre témoignage d’une personne en charge d’organiser le partage des connaissances pour un grand cabinet de conseil anglo-saxon. Son diagnostique de la situation est simple. L’organisation des cabinets est une organisation extrêmement hiérarchique construite par les associés pour eux-mêmes. Leurs efforts pour se constituer un réseau externe de clients et un réseau interne de compétences se voient rétribués lorsqu’ils atteignent cette position d’associé. Ils vivent donc dans une organisation ou l’information est le pouvoir, et il sera donc très difficile de passer à une organisation ou l’information n’a de valeur que si elle est partagée.
A titre d’illustration, prenez un livre blanc publié par un cabinet de conseil…cherchez l’auteur…vous ne trouverez qu’une page contact avec le nom de l’associé et éventuellement son secrétariat… mais pas les contributeurs…

Comme pour tous les métiers, certains acteurs éprouvent plus de difficultés que d’autres à changer de modèle d’organisation, effet d’histoire, de taille, de conviction des dirigeants…

Certains acteurs ouvriront donc la voie en mettant en place ce que Laurent Salsé*, de BSA Conseil, appelle l’ERP du cabinet de conseil, gérant « tout » depuis les imputations horaires à la gestion des connaissances…

* voir article du magazine CIO de novembre 2007