30-30-30-10

30-30-30-10Cette séquence de nombres représente la répartition du temps qu’un DSI doit consacrer, selon Forrester, à chaque catégorie de taches :

  • 30% pour son ou ses patrons : ce qui va lui permettre de construire sa crédibilité, de démontrer la valeur de l’informatique pour l’entreprise, et de devenir un architecte de la stratégie de l’entreprise… et de développer sa capacité à négocier en position de force…
  • 30% pour ses pairs : ce sont les « clients » de l’informatique, pas forcément suffisant, mais indispensable pour comprendre les difficultés principales des métiers de son organisation…
  • 30 % pour son équipe : au service du bon fonctionnement de son équipe pour lui permettre de produire la meilleure performance…
  • 10% pour lui : recul, réflexion, mentor, modèle…

Une petite question : « Votre répartition actuelle ? »

L’article est ici : http://www.forrester.com/Research/Document/Excerpt/0,7211,40737,00.html

et gratuit ici : http://whitepapers.silicon.com/0,39024759,60276828p,00.htm

Voyage au coeur de l’intelligence collective globale

The Transitioner organisait aujourd’hui un Voyage au coeur de l’intelligence collective globale. Nous étions une quarantaine réunis au Comptoir Général pour une journée d’aventures très enrichissantes !

J’ai à la fois envie de tout vous raconter, et envie de tout garder secret afin que vous ayez la surprise lors de votre participation à une prochaine édition (une session mensuelle est envisagée à partir de la rentrée).

Une journée ou nous avons pris contact avec notre corps (avec des exercices de relaxation dynamique par exemple), avec le groupe (si si…) et commencé à explorer à travers Internet (etherpad, twitter #vicg, flickr… )  la construction d’un groupe de « proches » éloignés physiquement.

Une journée dont je repars avec plein d’idées à transposer dans mon activité de réussite de projets !

5 stratégies pour réussir votre projet informatique


Une belle promesse que fait Michael Krigsman de ZDNet (IT Project Failures) publié cette fois sur TechRepublic.com.

Quelles sont ces 5 stratégies pour que votre projet ne fasse pas parti des 2/3 de projets qui vont échouer ?

1- Répondre aux besoins métiers : En engageant une véritable conversation avec les métiers pour y chercher les orientations pour le programme d’actions IT.

2- Innover : En travaillant main dans la main avec les métiers, il faut savoir être prêt à accepter le changement, et adopter une culture d’amélioration continue.

3- Être honnête : Accepter ses faiblesses pour pouvoir mener des actions correctives. Le déni est la marque de fabrique des échecs.

4- Aligner les fournisseurs : Les projets informatique mettent en scène trois catégories d’acteurs, les clients, les fournisseurs de technologies et les sociétés de services. Leurs feuilles de route sont probablement divergentes, assurez-vous de mettre en place les relations qui vous permettront de maintenir vos fournisseurs dans le sens de votre projet.

5- Avoir un sponsor : Avoir un sponsor passionné par les résultats du projet, positionné au top de la hiérarchie.

Il me semble que tout le monde verra facilement l’intérêt de ces 5 stratégies… La question qui subsiste (et qui n’est pas traité dans l’article original) est bien sur : « Comment mettre en œuvre ces stratégies pour mon projet ? » et pour cela je suis prêt à vous aider ! (oui c’est de la pub 😉 )

Les septs habitudes du chef de projet

patricia-gallot-lavallee-habitudes-chef-de-projetJe suis définitivement fan des illustrations de Patricia Gallot-Lavallée !

Je vous recommande bien sur de lire la suite de celle représentée ci-contre, et toutes les illustrations du mercredi !

Le syndrome Chuck Norris

Je ne pouvais pas rater cette occasion de publier une photo de Chuck Norris ici…

Surtout lorsque cela provient d’un blog dédié aux échecs des projets informatiques : http://blogs.zdnet.com/projectfailures/?p=3322#more-3322

Une bonne occasion de rire… Puis de se poser sérieusement la question pour savoir si votre organisation souffre du syndrome Chuck Norris : « Est-ce que nos projets sont en retard, coûtent plus chers que prévus et ne satisfont pas aux exigences prévues au départ ? »

Management et Outils Informatiques au service de la Performance Durable

20090126-gpiperf

C’est le titre de la conférence du lundi 26 janvier, organisée par les anciens élèves des Arts et Métiers, avec les interventions de Catherine Pamphile, Laurent Salsé et Georges Nurdin.

Catherine Pamphile comparait l’évolution des systèmes vivants et les organisations des entreprises en remarquant que celles-ci n’étaient que rarement capables de résister à l’imprévisible. Elle revenait sur la trinité Qualité, Coût, Délai en remarquant que la qualité devenait souvent la variable d’ajustement. Elle terminait par dire l’impérieuse nécessité d’utiliser les enseignements de d‘Edward Deming dans les entreprises et particulièrement dans les projets informatiques.

Laurent Salsé (FitNet) poursuivait par un autre parallèle avec l’Industrie, constatant que l’informatique d’aujourd’hui ressemblait beaucoup à l’industrie d’hier (début du 20ème siècle), ou tout était fait « à la main » sur la base d’une organisation « cloisonnée ». Quelle leçon pour l’informatique tirer de l’évolution de l’industrie, qui est passée par l’automatisation de certaines tâches et par une grande flexibilité des ateliers et des outillages.

Laurent décrivait la reconquête de l’ouest permanente que constitue les grands projets informatique. Il présentait les acteurs de ce film constamment rejoué :

  • le bon : Clint Excel, il est le roi de la macro, il fait des tableaux dans tous les sens pour que l’on puisse suivre le projet… Mais lorsqu’il part, épuisé par le projet, on perd tout…
  • la brute : Max Meeting, il réunit tout le monde, pour savoir ou on en est…
  • le truand : Jess Email, il n’utilise que l’email… Et si tu ne l’as pas lu, t’es en tort…
  • Sans oublier bien sur : John Word et Slide Power, qui eux aussi consacrent beaucoup d’énergie à la justification permanente…

Les échanges par mail entre les acteurs de documents word, excel et powerpoint sont représentés sur le schéma ci-dessous.

laurent-salse-fitnet-echangemailLe chef de projet est alors celui qui va coordonner les actions des différents acteurs…

Les coûts de transactions atteignant rapidement 60% du coût d’un projet [deux sources, un résultat : Laurent Salsé et le calcul d’une demande à 100 €… et le Boston Consulting Group]

La meilleure façon de réduire ces coûts de transaction passe par l’utilisation d’outillage informatique permettant de centraliser et partager l’information et permettant à chacun d’agir en transparence avec les autres acteurs…

C’est bien le rôle du management de répondre aux besoins des opérationnels de mettre en place une organisation permettant des échanges fluides, et une transparence qui permet aux acteurs d’agir en confiance.

A ce moment, je crois que Laurent Salsé aurait suscité encore plus d’applaudissements si il avait présenté une démonstration des produits de sa société !

La conférence se terminait par l’intervention de Georges Nurdin, qui présentait les 12 fondamentaux de la performance pérenne à l’international, à l’occasion de la sortie de son livre : International Business Control, Reporting and Corporate Governance: Global Business Best Practice Across Cultures, Countries and Organisations.

Les 12 fondamentaux sont (en anglais) : home grown management, core ideology, cult like culture, good is never enough, constructive culture, dna protection, acquisition integration, m&a organic balance, executive mixed origins, cross cultural hr, cross cultural marketing, geographic balance… J’ai conscience que cette liste n’apporte pas suffisamment d’information en elle même, sans les illustrations qui vont avec, comme par exemple Good is never enough, principe d’amélioration continue interrogeant sur la volonté d’une organisation à ne pas se contenter du bon, contrastant avec notre sagesse populaire : « le mieux est l’ennemi du bien »…

Cela m’a rappelé le livre de Jim Collins sur la performance globale (De la performance à l’excellence : Devenir une entreprise leader) ou est présenté les résultats d’études d’entreprises qui durent et les principes de management que l’on peut que l’on doit retenir.

PS : J’ai pris la photo en sortant de la conférence…

Sommes-nous condamnés à l’intelligence individuelle et l’incapacité collective ?

C’est par cette question que débute l’ouvrage de Jean-François Noubel : Intelligence Collective, révolution invisible.

Question difficile à laquelle nous sommes confrontés dans la plupart des organisations qu’elles soient publiques ou privées.

Et pourtant, force est de constater que l’intelligence individuelle est vite limitée face à l’augmentation de la complexité des problématiques, et que seule une capacité d’adaptation rapide des organisations leur permet de trouver des réponses adaptées à un environnement en évolution rapide.

L’article d’Olivier Réaud de la société In Principo apporte une réponse originale à cette question : comment manager l’entreprise au cœur d’une dynamique d’écosystèmes ?