Qu’est-ce le micro-blogging ?

Qu’est-ce que le micro-blogging et à quoi cela peut-il servir en entreprise ?

C’est la question que j’avais envie de poser dans cet article en construction avant de regarder la présentation qu’Emilie Ogez a posté aujourd’hui sur son blog !

Alors plutôt que réécrire ce qui a déjà été dit, je vous présente quelques ressources qui permettent d’entrer dans le sujet, avant d’envisager de l’essayer à titre privé, puis pourquoi pas de l’adopter dans un environnement professionnel ?

Twitter est le service de microblogging dont on parle en ce début d’année, on peut commencer par la définition de wikipedia, en mai 2007 aysoon décrivait le service et ses usages en s’interrogeant sur le modèle d’affaire… point qui n’est toujours pas réglé aujourd’hui !

Les articles dans la presse arrivent, magazines et quotidiens se relaient pour parler de ce phénomène planétaire : une recherche dans google actualités donne aujourd’hui en premier résultat un article du Figaro : « Le Triomphe du bavardage planétaire« .

Messagerie instantanée, flux de vie, blog ? Le microblogging est un outil de communication, d’échange, de veille en format court (140 caractères). Ce format court permet de faire le choix d’approfondir un sujet en particulier parmi la masse d’informations arrivant en permanence. Le premier filtre étant les personnes dont vous suivez les mises à jour, le deuxième votre cerveau qui filtre à la vitesse de l’éclair en fonction de vos centres d’intérêt.

Transposer cette usage dans l’entreprise peut-être une option intéressante pour partager les informations sur des activités, des projets au sein d’une ou plusieurs équipes. C’est donc un peu plus qu’un twitter-like que propose le service yammer.com, voir la vision de loin du presse-citron, ou les témoignages des utilisateurs.

Le service s’adresse aux entreprises et il vous faudra une adresse de l’entreprise pour pouvoir vous connecter à vos collègues et à leurs mises à jour, rechercher dans les archives, partager des documents. Une approche de la collaboration, de la veille, de la communication, de la gestion des connaissances, réclamant un effort minimum qui pourrait bien fonctionner !

Conseil et numérique

Quelques réactions à mon article sur la place de l’innovation numérique au sein des Cabinets de conseil, m’encouragent à ajouter cette suite. Ces réactions viennent principalement de Cabinets qui ne travaillent pas au quotidien avec moi, je les ordonne du moins visible pour le client, au plus visible.

L’apport majeur de ces dix dernières années est, selon un associé, la gestion des connaissances (knowledge management) qui permet d’être intelligent sur un sujet en 2 heures, en se basant autant sur des études externes – analystes et autres – que sur une connaissance des missions réalisées.

La mobilité est aussi un paramètre qui a changé le métier, au lieu de travailler 12 à 14 heures par jour au bureau, il travaille plutôt 18 heures par jour de n’importe où… Mon commentaire un peu acide sur ce point est lorsque l’on ne sait pas augmenter la productivité, il suffit d’augmenter le nombre d’heures travaillées…

Ce qui commence vraiment à m’étonner, c’est l’utilisation d’outils de modélisation, avec un langage standard, pour faciliter le dialogue avec les métiers, toujours dans cet objectif, l’utilisation de maquettage construit directement avec les utilisateurs, certains utilisent pour cela leur fidèle powerpoint, d’autres construisent cela avec des outils plus élaborés liés aux outils de modélisation, allant jusqu’à l’utilisation de méthodes de développement rapide à base de prototypages successifs.

La dernière contribution est celle d’une petite société m’annonçant fièrement qu’elle utilise les outils du web 2.0 principalement pour favoriser l’adhésion des utilisateurs aux processus de changements.

Une situation très inégale donc… méritant une position plus nuancée !