Les Explorateurs du Web

La première réunion du nouveau Conseil d’Administration de l’association Les Explorateurs du Web s’est tenue hier soir à La Ruche.

La transition avec l’ancienne équipe est en cours et sera finalisée lors du rendez-vous des « Présidents » planifié mardi 12 mai.

Nous publierons à suivre notre proposition de plan d’action pour mettre l’association au service de la réalisation de la mission du collectif : « Vous faire partager les résultats de nos explorations du Web en confrontant nos différents points de vue. Les Explorateurs du Web proposent de mettre leur intelligence collective au service du plus grand nombre. »

Les usages de la marque « Les Explorateurs du Web » et des marques dérivées comme ExplorCamp, ExplorTour, ExplorSchool… Les approches bénévoles… Les approches commerciales… Le système d’information… Listes de contacts et de diffusion… Les groupes amis des Explorateurs sur les divers réseaux sociaux… L’approche « Open Process » permettant de soumettre une idée de projet, une évolution de règles au collectif… Le financement de l’association… L’invitation à adhérer… sont parmis les sujets que nous allons traiter ! avec vous bien sur !


Un Jour Une Oeuvre

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Quelques contributeurs du site Un Jour Une Oeuvre (http://unjouruneoeuvre.eu) se sont réunis le mardi 28 avril pour échanger sur le projet. A l’ordre du jour, évolutions du site Internet et possibilité de développement du projet au delà de l’Internet : poursuite des rencontres « en direct » et publication papier.

Au chapitre « évolutions du site » :

  • quitter le fond noir afin de montrer que l’on ne se trouve pas dans une galerie mais dans un espace de travail
  • le slogan du site : « Offrez votre regard » sera complété par une phrase : « Participez à la construction collective d’un regard »
  • Un mode d’emploi simple sera ajouté dés la première page : 1-regarde 2-dis nous ce que tu vois (10′) 3-regarde les regards des autres 4-à demain !
  • La première page du site sera revue afin de présenter :
    • l’oeuvre sur la gauche (si possible plus grande avec une possibilité de zoomer)
    • l’espace de saisie du regard sur la droite
    • Un lien en dessous permettra d’accéder aux autres regards
  • La seconde page présentera :
    • l’oeuvre
    • le cartel minimaliste habituel
    • les regards déposés
  • Les autres pages du site permettront de présenter :
    • le mode d’emploi avec un peu plus de détail : il n’y a pas de jugement, c’est ce que tu vois et non ce que tu penses, cela ne prend pas plus de 10 minutes…
    • les témoignages permettront d’exprimer ce que cet exercice d’attention produit, la richesse de cette mutualisation des regards…
    • une recherche permettra de revenir sur les regards passés
    • une rubrique actualités
    • une rubrique publications

Au chapitre « possibilité de développement » :

  • poursuite des rencontres « en direct » en profitant de la rubrique « actualités » pour élargir le public participant
  • sollicitation de contributions spécifiques auprès de…
  • projet de publication papier :
    • utilisation du site http://issuu.com/ afin de permettre de feuilleter en ligne la version pdf de la publication des regards
    • passage au papier ?

Un Jour Une Oeuvre en direct

La quatrième édition d’Un Jour Une Oeuvre en direct s’est déroulée le 18 mars 2009 au Musée Dapper :

Face au 35 de la rue Paul Valéry (75016 Paris), une femme et deux hommes se sourient. Connivences. Ils pénètrent dans le Musée Dapper. Il y a dix ans, ils auraient emprunté une petite allée qui traversait un micro jardin et son bosquet de bambous. Aujourd’hui, pour rejoindre le continent africain, ils empruntent une passerelle aérienne qui traverse un grand hall ocre rouge, survolant une petite librairie et une cafétéria confortable.
Première salle. Obscurité et plafond bas…

Lire la suite de cet excellent compte-rendu sur le blog d’Ivan Sigg : VOIR (sans savoir) une œuvre dans un musée

Et bien sur, continuez à offrir votre regard sur Un Jour Une Oeuvre

Cc:Betty

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Cc:Betty, c’est la découverte d’un explorateur du web abordée dans cet article et proposée en test ce week-end.

Qu’est-ce que c’est ?

Cc:Betty est un service qui vous propose, lors de vos échanges sur un thème avec quelques amis, collègues… de mettre Betty en copie (cc pour Carbon Copy). Une fois en copie de vos échanges par email, Betty va publier les messages sur un site qui ne sera accessible qu’aux destinataires. Le contenu des messages est analysé pour en extraire les évènements, les lieux, les pièces jointes…

Le service est prometteur car il permet d’initier une collaboration dans un petit groupe de personnes en utilisant un outil facilement maitrisable… l’email…

Après quelques échanges, on se rend compte que le service est prometteur… Mais pas encore totalement au point, et en tout cas pas adapté au Français… A suivre donc…

ccbetty

Collaborer pour innover

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Collaborer pour Innover ? C’est le titre d’une étude publiée par Capgemini en 2008 qui recommande entre autres de :

  • mesurer le processus d’innovation,
  • d’accroitre l’implication des parties prenantes dans le processus d’innovation,
  • de considérer les fournisseurs comme des partenaires stratégiques (et pas comme des fournisseurs à bas coût),
  • de favoriser la collaboration transversale et le partage d’information entre les équipes de la société.

Si l’étude vise en particulier le secteur industriel, on peut facilement imaginer d’en étendre le champ d’application à d’autres secteurs.

Capgemini a d’ailleurs publié également une étude sur une nouvelle approche des affaires avec le numérique apportant un éclairage sur ce qu’est le web 2.0 et ce qu’il peut apporter aux entreprises.

L’approche collaborative née des usages de l’Internet poursuit donc sa diffusion vers les entreprises. L’entreprise 2.0 chez vous c’est pour quand ?

J’avais publié précédemment un article sur le livre Groundswell de Forrester qui traitait de ce sujet, si vous souhaitez m’en indiquer d’autres, je suis preneur !

Sommes-nous condamnés à l’intelligence individuelle et l’incapacité collective ?

C’est par cette question que débute l’ouvrage de Jean-François Noubel : Intelligence Collective, révolution invisible.

Question difficile à laquelle nous sommes confrontés dans la plupart des organisations qu’elles soient publiques ou privées.

Et pourtant, force est de constater que l’intelligence individuelle est vite limitée face à l’augmentation de la complexité des problématiques, et que seule une capacité d’adaptation rapide des organisations leur permet de trouver des réponses adaptées à un environnement en évolution rapide.

L’article d’Olivier Réaud de la société In Principo apporte une réponse originale à cette question : comment manager l’entreprise au cœur d’une dynamique d’écosystèmes ?

Une solution à la crise ?

Un petit quizz pour l’été proposé par l’excellente équipe de la société In Principo !

L’intelligence collaborative, solution à la crise ?

Bonnes vacances à tous !

In Principo : « accélérateur de progrès »

Ce 25 mars j’étais invité à découvrir le programme CoAgilité d’In Principo. Cette présentation était introduite par Olivier Réaud, un des fondateurs, qui résumait la dénomination par une illustration d’agilité : une jolie photo de singe – indéniablement agile – illustration permettant de prendre conscience simplement que pour l’entreprise, c’est le fait d’être agile ensemble qui allait compter… L’intérêt de ce programme réside dans les limites des approches classiques qui ne sont pas adaptées lorsque le nombre de parties prenantes augmente, ou que les délais de mise en œuvre raccourcissent.

Le témoignage de Jean-Philippe Sarraut, PDG de SEFAS Innovation, venait renforcer cette présentation attractive. Jean-Philippe Sarraut se présente comme un manager de crise, qui a remis en bonne forme une entreprise en construisant un système hiérarchique ou il est à l’initiative de toutes orientations et où il prend toutes les décisions. Si il justifie ce système par la situation de crise dans laquelle se trouvait la société, il est évidemment très intéressant de comprendre ce qu’il a poussé à revoir le mode de management si radicalement. Il explique qu’en effet, ce mode de management, qu’il qualifie lui-même de brutal, empêche les initiatives et la collaboration transverse et donc les innovations pour le client. Il avait donc besoin de mobiliser à nouveau l’ensemble de ces équipes en agissant par le haut (lui-même avec son comité de direction) et en favorisant une collaboration transverse par le bas (par la constitution d’une équipe pluridisciplinaire). L’accompagnement de cette opération a été réalisé par In Principo. Il a débuté par une phase d’entretiens (1/3 des effectifs), puis par la constitution d’équipes afin de partager une vision de la situation, suivi par un choix des priorités de l’entreprise. Ces équipes ont ensuite mener les travaux de transformation, impliquant les acteurs des processus eux-mêmes collaborant au-delà de leurs départements d’origines, les décisions étant prises au « bon » niveau (c’est-à-dire le plus bas possible). Dans les approches classiques, le projet de transformation est défini dans une première phase, puis suit une phase de conduite du changement pour le déployer. Dans cette approche, les transformations sont définies par les acteurs eux-mêmes en fonction des priorités de l’entreprise, la conduite du changement est donc incluse dans le processus… les transformations se poursuivent… à suivre donc…

Une démarche s’adaptant à chaque organisation, encourageant la mise en réseau des compétences de l’entreprise, dans l’accomplissement d’un objectif commun. Et tout cela porté par une équipe fort sympathique… Mais je suis en train de faire de la pub, là, non ?