L’administration et le libre
La conférence sur l’administration et le libre se tiendra le mercredi 17 mars de 9h00-12h30 (Salle Rubis) dans le cadre du salon solutions linux.
La conférence sur l’administration et le libre se tiendra le mercredi 17 mars de 9h00-12h30 (Salle Rubis) dans le cadre du salon solutions linux.Une session exceptionnelle de l’OpenDay pour l’anniversaire de La Cantine ce 28 janvier 2010.
Une occasion de comprendre l’apport court terme et long terme des solutions logiciels libres pour les entreprises.
Les questions auxquelles ont répondues les experts d’Altic, ENovance, Core-Techs et Avencall pour s’orienter vers la maitrise, l’indépendance et la pérennité du système d’information.
A quoi ressemble un projet en Libre dans l’entreprise ?
- Comment calculer le cout d’un projet ?
- Quels sont les criteres de choix pour un Logiciel Libre ?
- Quels sont les criteres de choix d’un prestataire Open Source ?
L’information : prochain défi pour les entreprises, pratiques de création de valeur par les SI et leur usage, est la dernière étude qui vient d’être publiée par le CIGREF.
Cette étude rapporte que 37% des entreprises pensent que l’usage qu’elles font des SI et de l’information représente un atout concurrentiel. Un taux extrêmement faible et qui renforce la nécessité de positionner le numérique, les technologies de l’information, en créateur de valeur pour les entreprises.
Le portrait robot de la maturité des entreprises est dressé comme par le Professeur Donald Marchand comme décrit dans le tableau ci-dessous.
La création de valeur par un usage efficace de l’information permet à ce rapport d’effleurer le web 2.0 (cité une fois) et les pratiques novatrices de partage et d’enrichissement de l’information transposable dans l’entreprise. Cela montre également le chemin à parcourir en terme de maturité pour parvenir à positionner son organisation dans la dernière colonne du tableau.
Le rapport et sa synthèse sont téléchargeable sur le site du CIGREF en cliquant ici.
Le site Intenet nosdeputes.fr publie les données de participation des députés aux travaux de l’assemblée.
Lors de l’OpenDataCamp qui s’est tenu samedi 12 décembre à La Cantine, nous nous sommes interrogés sur la meilleure façon de visualiser les données.
Une solution pourrait être de laisser l’utilisateur analyser les données en choisissant la représentation qu’il souhaite à l’aide d’un graphique dynamique comme celui-ci ?
Pour retrouver la bulle de votre député, sélectionnez le dans la liste !
Légende :
Semaines d’activité : Nombre de semaines où le député a été relevé présent en commission ou a pris la parole (même brièvement) en hémicycle
Commission séances : Nombre de séances de commission où le député a été relevé présent
Commission interventions : Nombre d’interventions prononcées par le député en commissions
Hémicycle Interventions longues : Nombre d’interventions de plus de 20 mots prononcées par le député en hémicycle
Hémicycle Interventions courtes : Nombre d’interventions de 20 mots et moins prononcées par le député en hémicycle
Amendements signés : Nombre d’amendements signés ou co-signés par le député
Amendements adoptés : Nombre d’amendements adoptés qui ont été signés ou cosignés par le député
Amendements rejetés : Nombre d’amendements rejetés qui ont été signés ou cosignés par le député
Questions écrites : Nombre de questions écrites soumises par le député
Questions orales : Nombre de questions orales posées par le député
La première fois que j’ai vu Hans Rossling dévoiler des statistiques extraordinaires lors d’une session TED, je me suis dit que “nous” tenions une démonstration de l’intérêt de donner accès aux données publiques afin que “nous” puissions tous les utiliser.
Depuis, les choses ont évoluées et de nombreux pays ont fait de la transparence des actions de l’administration par la publication des données un élément important de leur action comme au Canada par exemple avec le programme de divulgation proactive par exemple.
Ce ne sont bien sur pas les seules données publiques et de nombreuses données statistiques ou informatives produites par le service public au sens large peuvent être utilisées à diverses fins. De nombreuses initiatives réclament l’ouverture des données arguants que leur représentation par chaque département du service public coutent cher et n’est pas nécessairement pertinente (difficulté de représentation de données Etat, hoptiaux, collectivité sur un même fond de carte par exemple).
A lire par exemple cet article plaidant pour l’ouverture large des données public aux Etats-Unis : Data expert to feds: Open wide or fail et bien sur l’article sur le blog de la maison blanche de l’Open Governement Initiative.
Tout cela pour vous encourager à participer au barcamp qui se tiendra le 12 décembre 2009 à La Cantine : OpenDataCamp
L’informatisation croissante de la société entraîne de profonds changements : tous les services, toutes les décisions se fondent désormais sur des données numériques et en génèrent de nouvelles. Le fonctionnement quotidien des organisations, les échanges entre elles et avec leurs usagers ou clients, engendrent des masses considérables de données informatisées. Les entreprises ont vite appris à s’en servir, en interne comme avec leurs partenaires, mais les acteurs publics tels que les collectivités locales, l’Etat ou les organismes sociaux sont moins avancés. Pourtant les données qu’ils gèrent au quotidien représentent un formidable gisement de connaissance et d’innovation qui pourrait bénéficier à la collectivité au nom de laquelle elles sont produites.
L’Europe et la France ont inscrit dans le droit la possibilité d’accès et de réutilisation des données publiques. Dans le monde, plusieurs gouvernements et métropoles “libérent” leurs données pour favoriser l’émergence de nouveaux services et enrichir le débat démocratique. Le plan “France numérique 2012″ et le volet numérique du “Plan de relance” prévoient des actions en faveur de l’accès aux données publiques. Pourtant, sur le terrain, la situation apparaît bloquée. Les données demeurent inaccessibles, ou alors d’une manière parcellaire et souvent coûteuse. Or il y a là un véritable potentiel d’innovation facilement mobilisable.Au programme et pour construire cette démonstration :
des retours d’expérience sur la mise à disposition et la réutilisation de données publiques, en France, en Europe, aux Etats-Unis,
des innovations (de service, d’usage, de processus…) directement dérivées de la diffusion des données d’acteurs publics et privés,
- des mises en perspectives sur les impacts (juridiques, sociologiques, économiques, etc.) de cette ouverture des données.
Aujourd’hui se réunissait le comité de programme en vue de la préparation du salon Solutions Linux les 16, 17 et 18 mars 2010. 128 propositions d’interventions pour venir nourrir le programme de formations et de conférences se déroulant sur le salon.
D’excellentes propositions pour la conférence Administration et Libre que j’ai le plaisir d’animer cette année encore ! Pas si simple de faire le choix de se séparer de certains sujets afin de tenir dans un créneau horaire de 3 heures…
Quelques demandes de précisions, et quelques discussions avec les autres membres du comité de programme et nous serons prêt à faire l’annonce du programme ! Encore un peu de patience, ce sera le 15 décembre !
Un brouillon du cadre d’intéropérabilité européen fait parler de lui… De légères évolutions font que le document de référence européen qui se permettait de définir les formats ouverts et de recommander l’usage des logiciels libres… ne recommanderait plus grand chose dans ce domaine…
Surement une erreur de copié-collé ?
Une conférence gratuite “L’administration et le libre” est proposée lors de la prochaine édition du salon Solutions Linux qui se déroulera du 16 au 18 mars 2010.
L’appel à communication est publié et vous avez jusqu’au 6 novembre pour proposer vos interventions
Pour en savoir plus vous pouvez consulter les billets relatants les éditions précédentes : 2009, 2008, 2007…
La France est parmi les pays européens celui qui utilise et développe le plus les logiciels libres pour les besoins de service public. En continuité des conférences administration électronique libre à Solutions Linux, cette session veut présenter les chantiers et les enjeux de l’utilisation des logiciels libres et des formats ouverts dans le service public. Vous avez déployé des logiciels libres dans un service public, vous développez un logiciel libre qui pourrait y être utile, vous mutualisez etc… apportez votre contribution !
Paris, le 2 octobre 2009, dans le cadre du forum mondial du libre (Open World Forum) se tiendra la conférence : “Le facteur humain… coeur de l’Industrie du logiciel libre.”
Comment la dimension humaine collaborative et le mode de croissance organique du Logiciel Libre peuvent transformer en profondeur le monde économique et avoir un impact sociétal tangible.
Dans une période où l’importance des enjeux humains et le besoin d’énergie collaborative, n’ont jamais été si présents dans le monde économique, cette conférence donnera la parole à des représentants de projets pionniers et emblématiques, en lien avec la sphère du Logiciel Libre, qui doivent leurs succès à de nouveaux modes de collaboration. Ils partageront leurs expériences, leurs analyses et leurs initiatives pour : illustrer le rôle prépondérant du facteur humain et de l’intelligence collective dans l’industrie du Logiciel Libre, et comment cette dynamique s’étend à d’autres approches de construction collaborative. Cette conférence propose de prendre la mesure de l’apport du modèle organique open source pour faire émerger un nouveau mode cellulaire d’organisation des entreprises, diffuser et démultiplier cet état d’esprit dans les autres secteurs de la société.
14.00 – Alexis Monville (ayeba) – Introduction – C’est déjà Deming ?
14.15 – Jean-François Noubel (The Transitioner.org) – Collective Intelligence
14.30 – Luis Suarez Potts (Sun Microsystems) – OpenOffice.org community
14.45 – Florence Devouard (Consultant) – Wikimedia Foundation
15.00 – Marie Vorgan le Barzic (Silicon Sentier) – La Cantine Numérique
15.15 – Roundtable discussion – Enterprises and open communities:
15.45 – Juliette Compagnion, Laurent Bouffies – Appel à contribution de la Fondation umana æ
Cette conférence s’adresse aux décideurs, aux managers, aux acteurs des entreprises, organisations, services publics qui souhaitent évoluer vers de nouveaux modèles inspirés de ceux qui ont fait le succès des logiciels libres.
Ce ne sont que des histoires ! De toutes petites histoires, qui pourtant vont permettre de faire de grandes choses ! Je parle de « User Stories », et je ne suis pas le seul à m’interroger (depuis un certain temps déjà) sur la traduction adéquate de ces histoires d’utilisateurs [ Comment traduire User Story en français ? et Des histoires d'utilisateurs].
Scénario idéal (qui se renouvelle en ce moment pour mon plus grand plaisir !) : Un client appelle ayeba, il veut sortir un nouveau site Internet dans 5 mois, il commence à avoir une bonne idée de ce qu’il veut, il a eu le « go » pour le budget avec un peu de retard, le cahier des charges n’est pas encore commencé… Et… Cela commence a être un peu serré en terme de délai pour pouvoir profiter du prochain évènement idéal pour le lancement du site…
Après analyse, c’est tout à fait faisable en méthode classique (waterfall) : 1 mois pour le cahier des charges, quelques propositions de prestataires, sélection, un peu de temps de validation interne, 1 mois pour faire des spécifications, un peu de temps de validation, on attaque le développement, réception du développement, mise en production… et GO, c’est lancé ! Si tout se passe bien alors cela devrait marcher… Humm… Même mon client, me fait remarquer que le dernier mois… eh bien… il faudra gérer la crise…
En regardant de plus près, les personnes qui me présentent le projet lors de la réunion de lancement ne me parlent pas exactement du même projet… Ils n’emploient pas les mêmes mots, n’ont pas exactement les mêmes références sur Internet… La rédaction d’un cahier des charges avec une approche classique risque fortement de conduire à des déceptions de certains des acteurs du projet (avant même d’avoir commencé) et peut-être même de tous lorsque le développement sera engagé, ou terminé, et qu’ils ne pourront plus modifier leur demande initiale…
L’approche « user story » : « en tant qu’utilisateur, je veux … ainsi j’obtiens… » va permettre de faire converger l’équipe client vers le même projet, de tirer partie de toutes les idées… Et bien sur d’obtenir des propositions des prestataires plus ajustées au besoin réel. Chaque histoire, indépendante des autres, peut-être priorisée en fonction du bénéfice que l’utilisateur va en tirer et ainsi déterminer plus facilement un plan de sortie général des prochaines livraisons du site, avec en premier ce qu’il faut, puis ce qu’il faudrait, puis ce que l’on pourrait avoir… et évitant de passer du temps sur ce qu’il n’est pas nécessaire d’avoir cette fois.
La suite ? Je vous la raconte bientôt !
En attendant je vous recommande la lecture de : User Stories Applied et/ou Agile Estimating and Planning de Mike Cohn pour débuter dans l’utilisation de petites histoires qui vous feront réussir à avoir un bon produit.
Publié sur ayeba.fr : http://ayeba.fr/2009/08/16/user-story-stories-quelles-histoires/