L’information : prochain défi pour les entreprises

cigref

L’information : prochain défi pour les entreprises, pratiques de création de valeur par les SI et leur usage, est la dernière étude qui vient d’être publiée par le CIGREF.

Cette étude rapporte que 37% des entreprises pensent que l’usage qu’elles font des SI et de l’information représente un atout concurrentiel. Un taux extrêmement faible et qui renforce la nécessité de positionner le numérique, les technologies de l’information, en créateur de valeur pour les entreprises.

Le portrait robot de la maturité des entreprises est dressé comme par le Professeur Donald Marchand comme décrit dans le tableau ci-dessous.

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La création de valeur par un usage efficace de l’information permet à ce rapport d’effleurer le web 2.0 (cité une fois) et les pratiques novatrices de partage et d’enrichissement de l’information transposable dans l’entreprise. Cela montre également le chemin à parcourir en terme de maturité pour parvenir à positionner son organisation dans la dernière colonne du tableau.

Le rapport et sa synthèse sont téléchargeable sur le site du CIGREF en cliquant ici.

Accès aux données publiques

La première fois que j’ai vu Hans Rossling dévoiler des statistiques extraordinaires lors d’une session TED, je me suis dit que “nous” tenions une démonstration de l’intérêt de donner accès aux données publiques afin que “nous” puissions tous les utiliser.

Depuis, les choses ont évoluées et de nombreux pays ont fait de la transparence des actions de l’administration par la publication des données un élément important de leur action comme au Canada par exemple avec le programme de  divulgation proactive par exemple.

Ce ne sont bien sur pas les seules données publiques et de nombreuses données statistiques ou informatives produites par le service public au sens large peuvent être utilisées à diverses fins. De nombreuses initiatives réclament l’ouverture des données arguants que leur représentation par chaque département du service public coutent cher et n’est pas nécessairement pertinente (difficulté de représentation de données Etat, hoptiaux, collectivité sur un même fond de carte par exemple).

A lire par exemple cet article plaidant pour l’ouverture large des données public aux Etats-Unis : Data expert to feds: Open wide or fail et bien sur l’article sur le blog de la maison blanche de l’Open Governement Initiative.

Tout cela pour vous encourager à participer au barcamp qui se tiendra le 12 décembre 2009 à La Cantine : OpenDataCamp

L’informatisation croissante de la société entraîne de profonds changements : tous les services, toutes les décisions se fondent désormais sur des données numériques et en génèrent de nouvelles. Le fonctionnement quotidien des organisations, les échanges entre elles et avec leurs usagers ou clients, engendrent des masses considérables de données informatisées. Les entreprises ont vite appris à s’en servir, en interne comme avec leurs partenaires, mais les acteurs publics tels que les collectivités locales, l’Etat ou les organismes sociaux sont moins avancés. Pourtant les données qu’ils gèrent au quotidien représentent un formidable gisement de connaissance et d’innovation qui pourrait bénéficier à la collectivité au nom de laquelle elles sont produites.
L’Europe et la France ont inscrit dans le droit la possibilité d’accès et de réutilisation des données publiques. Dans le monde, plusieurs gouvernements et métropoles “libérent” leurs données pour favoriser l’émergence de nouveaux services et enrichir le débat démocratique. Le plan “France numérique 2012” et le volet numérique du “Plan de relance” prévoient des actions en faveur de l’accès aux données publiques. Pourtant, sur le terrain, la situation apparaît bloquée. Les données demeurent inaccessibles, ou alors d’une manière parcellaire et souvent coûteuse. Or il y a là un véritable potentiel d’innovation facilement mobilisable.

Au programme et pour construire cette démonstration :

  • des retours d’expérience sur la mise à disposition et la réutilisation de données publiques, en France, en Europe, aux Etats-Unis,

  • des innovations (de service, d’usage, de processus…) directement dérivées de la diffusion des données d’acteurs publics et privés,

  • des mises en perspectives sur les impacts (juridiques, sociologiques, économiques, etc.) de cette ouverture des données.

Solutions Linux 2010

image001Aujourd’hui se réunissait le comité de programme en vue de la préparation du salon Solutions Linux les 16, 17 et 18 mars 2010. 128 propositions d’interventions pour venir nourrir le programme de formations et de conférences se déroulant sur le salon.

D’excellentes propositions pour la conférence Administration et Libre que j’ai le plaisir d’animer cette année encore ! Pas si simple de faire le choix de se séparer de certains sujets afin de tenir dans un créneau horaire de 3 heures…

Quelques demandes de précisions, et quelques discussions avec les autres membres du comité de programme et nous serons prêt à faire l’annonce du programme ! Encore un peu de patience, ce sera le 15 décembre !

European Interoperability Framework

Un brouillon du cadre d’intéropérabilité européen fait parler de lui… De légères évolutions font que le document de référence européen qui se permettait de définir les formats ouverts et de recommander l’usage des logiciels libres… ne recommanderait plus grand chose dans ce domaine…

Surement une erreur de copié-collé ?

Confiance ?

Un film sur l’informatique de confiance découvert grace au site de l’April, site sur lequel vous trouverez bien d’autres informations (et quelques informations qui vous aideront à lire cette video au format ogg/theora)

Téléchargez l’excellente version en français (par Luc Fievet) au format Ogg/Theora.

Ou regardez la version en anglais sur youtube

5 stratégies pour réussir votre projet informatique


Une belle promesse que fait Michael Krigsman de ZDNet (IT Project Failures) publié cette fois sur TechRepublic.com.

Quelles sont ces 5 stratégies pour que votre projet ne fasse pas parti des 2/3 de projets qui vont échouer ?

1- Répondre aux besoins métiers : En engageant une véritable conversation avec les métiers pour y chercher les orientations pour le programme d’actions IT.

2- Innover : En travaillant main dans la main avec les métiers, il faut savoir être prêt à accepter le changement, et adopter une culture d’amélioration continue.

3- Être honnête : Accepter ses faiblesses pour pouvoir mener des actions correctives. Le déni est la marque de fabrique des échecs.

4- Aligner les fournisseurs : Les projets informatique mettent en scène trois catégories d’acteurs, les clients, les fournisseurs de technologies et les sociétés de services. Leurs feuilles de route sont probablement divergentes, assurez-vous de mettre en place les relations qui vous permettront de maintenir vos fournisseurs dans le sens de votre projet.

5- Avoir un sponsor : Avoir un sponsor passionné par les résultats du projet, positionné au top de la hiérarchie.

Il me semble que tout le monde verra facilement l’intérêt de ces 5 stratégies… La question qui subsiste (et qui n’est pas traité dans l’article original) est bien sur : “Comment mettre en œuvre ces stratégies pour mon projet ?” et pour cela je suis prêt à vous aider ! (oui c’est de la pub 😉 )

CyberCriminalité

guide-pratique-risque-numeriqueLe Guide pratique du chef d’entreprise face au risque numérique (Version du 24 mars 2009) a été réalisé dans le cadre du 3eme forum international sur la cybercriminalité.

Un document intéressant et bien conçu.

Il ne reste plus qu’à écrire le guide pratique du chef d’entreprise et les opportunités du numérique ! Un job pour les Explorateurs du Web ?