Soutenez le développement du logiciel libre


Priorité au Logiciel Libre! Je soutiens l'April.
En lisant ce billet, vous pouvez être dans plusieurs situations :

  • Vous connaissez le logiciel libre, vous en utilisez, et vous ne voyez pas pourquoi il est nécessaire de le soutenir,
  • Vous connaissez le logiciel libre, mais ne voyez pas pourquoi il est nécessaire d’agir pour le promouvoir et parfois pour le défendre,
  • Vous ne connaissez par le logiciel libre, et donc…

Dans tous les cas, je vous invite à essayer d’en savoir plus, et à découvrir pourquoi il est indispensable de soutenir le logiciel libre et pourquoi je vous invite à soutenir l’April.

Ou bien :

  • Vous connaissez le logiciel libre, vous en utilisez et vous soutenez déjà l’april,
  • Ou dans une autre situation, mais vous avez compris mon intention n’est-ce pas ?

 

 

Logiciels libres

Le site africain d’information et de communication StarAfrica.com propose à présent une sélection de logiciels libres à télécharger.

Cette sélection a été réalisée par l’APRIL Association pour la promotion et la défense des logiciels libres dans le cadre de son projet de Catalogue Libre.

En réutilisant ce travail StarAfrica.com contribue à l’objectif de promotion de l’April et offre à ses visiteurs une sélection de logiciels couvrant tous les domaines d’utilisation : bureautique, musique, vidéos, éducation, Internet.

La contribution de StarAfrica.com va s’enrichir prochainement avec une traduction des fiches en anglais.

Le facteur humain

La lecture d’un billet récent du FramaBlog me donne l’envie de terminer 2009 en parlant à nouveau du thème qui m’intéresse probablement le plus : l’évolution des modes d’organisation. Ce thème avait été abordé lors de la conférence Le facteur humain… au coeur de l’industrie du logiciel libre organisée lors de l’OpenWorldForum en octobre 2009.

Le billet en question ?

Le logiciel libre et le mythe de la méritocratie qui vous emmènera à lire aussi celui-ci, Sébastien Broca : Du logiciel libre aux théories de l’intelligence collective… La qualité des contributions n’est pas suffisante à la reconnaissance des contributeurs, il faut encore que ces contributeurs sachent le faire savoir… Ce qui revient à dire que comme dans de nombreux modèles d’organisation certains n’ont que la qualité de “faire savoir” et pas de “faire” et que cela peut leur suffire…

Pour approfondir, regardez aussi les derniers résultats de Flosspols sur l’impact du genre…

On médite la dessus et on prépare une nouvelle session sur le facteur humain en 2010 ? Contributions bienvenues !

Accès aux données publiques

La première fois que j’ai vu Hans Rossling dévoiler des statistiques extraordinaires lors d’une session TED, je me suis dit que “nous” tenions une démonstration de l’intérêt de donner accès aux données publiques afin que “nous” puissions tous les utiliser.

Depuis, les choses ont évoluées et de nombreux pays ont fait de la transparence des actions de l’administration par la publication des données un élément important de leur action comme au Canada par exemple avec le programme de  divulgation proactive par exemple.

Ce ne sont bien sur pas les seules données publiques et de nombreuses données statistiques ou informatives produites par le service public au sens large peuvent être utilisées à diverses fins. De nombreuses initiatives réclament l’ouverture des données arguants que leur représentation par chaque département du service public coutent cher et n’est pas nécessairement pertinente (difficulté de représentation de données Etat, hoptiaux, collectivité sur un même fond de carte par exemple).

A lire par exemple cet article plaidant pour l’ouverture large des données public aux Etats-Unis : Data expert to feds: Open wide or fail et bien sur l’article sur le blog de la maison blanche de l’Open Governement Initiative.

Tout cela pour vous encourager à participer au barcamp qui se tiendra le 12 décembre 2009 à La Cantine : OpenDataCamp

L’informatisation croissante de la société entraîne de profonds changements : tous les services, toutes les décisions se fondent désormais sur des données numériques et en génèrent de nouvelles. Le fonctionnement quotidien des organisations, les échanges entre elles et avec leurs usagers ou clients, engendrent des masses considérables de données informatisées. Les entreprises ont vite appris à s’en servir, en interne comme avec leurs partenaires, mais les acteurs publics tels que les collectivités locales, l’Etat ou les organismes sociaux sont moins avancés. Pourtant les données qu’ils gèrent au quotidien représentent un formidable gisement de connaissance et d’innovation qui pourrait bénéficier à la collectivité au nom de laquelle elles sont produites.
L’Europe et la France ont inscrit dans le droit la possibilité d’accès et de réutilisation des données publiques. Dans le monde, plusieurs gouvernements et métropoles “libérent” leurs données pour favoriser l’émergence de nouveaux services et enrichir le débat démocratique. Le plan “France numérique 2012” et le volet numérique du “Plan de relance” prévoient des actions en faveur de l’accès aux données publiques. Pourtant, sur le terrain, la situation apparaît bloquée. Les données demeurent inaccessibles, ou alors d’une manière parcellaire et souvent coûteuse. Or il y a là un véritable potentiel d’innovation facilement mobilisable.

Au programme et pour construire cette démonstration :

  • des retours d’expérience sur la mise à disposition et la réutilisation de données publiques, en France, en Europe, aux Etats-Unis,

  • des innovations (de service, d’usage, de processus…) directement dérivées de la diffusion des données d’acteurs publics et privés,

  • des mises en perspectives sur les impacts (juridiques, sociologiques, économiques, etc.) de cette ouverture des données.

Solutions Linux 2010

image001Aujourd’hui se réunissait le comité de programme en vue de la préparation du salon Solutions Linux les 16, 17 et 18 mars 2010. 128 propositions d’interventions pour venir nourrir le programme de formations et de conférences se déroulant sur le salon.

D’excellentes propositions pour la conférence Administration et Libre que j’ai le plaisir d’animer cette année encore ! Pas si simple de faire le choix de se séparer de certains sujets afin de tenir dans un créneau horaire de 3 heures…

Quelques demandes de précisions, et quelques discussions avec les autres membres du comité de programme et nous serons prêt à faire l’annonce du programme ! Encore un peu de patience, ce sera le 15 décembre !

Colibri ou CoLLibri ?

Le lancement de coLLibri se déroulait le 20 octobre 2009 à La Cantine Numérique. L’objectif de la communauté coLLibri est de faire se rencontrer les acteurs du logiciel libre et ceux du web 2.0 afin de favoriser l’émergence de projets communs.

Open Innovation, coopération, intelligence collective, réseaux sociaux, nouveaux modèles économiques… et bien sur financement des projets seront autant de thèmes d’intérêts à partager entre les membres de cette communauté issue du pole de compétitivité Cap Digital.

Rejoignez coLLibri sur : http://collibri.org

Conférence sur le facteur humain

Je reprend ici un billet publié sur ayeba.fr.

Ce vendredi 2 octobre 2009, de 14h à 16h, se déroulait lors de l’OpenWorldForum, la conférence : “le facteur humain… au coeur de l’industrie du logiciel libre”.

Une conférence pour aborder le facteur humain au coeur du succès du logiciel libre !

Les onze intervenants ont partagés leurs expériences et leurs analyses au cours d’un programme dense :

  • Jean-François Noubel, fondateur et Président de The Transitioner.org, nous éclairera sur ce qu’est l’Intelligence Collective.
  • Louis Suarez Potts de Sun Microsystems, Community Manager de OpenOffice.org.
  • Florence Devouard, Consultante, était la présidente du conseil d’administration de la fondation Wikimedia de 2006 à 2008, nous parlera de l’aventure wikipedia.
  • Marie Vorgan le Barzic du Silicon Sentier présentera l’expérience de l’espace de co-working, La Cantine Numérique.
  • La table ronde sur le thème de la rencontre entre les entreprises et les communautés a réunie :
    • Jean-Michel Huten, Directeur Méthodes de la DSI de Generali,
    • Olivier Maurel, responsable de la communication et de l’animation des communautés de l’incubateur de social businesses Danone Communities, au sein du Groupe Danone,
    • Olivier Réaud, fondateur de l’entreprise de conseil en management In Principo,
    • Alain Raynaud du Founder Institute.
  • la session se concluait en laissant la place à l’appel à contribution de la fondation umana ae, lancé par ses co-fondateurs : Juliette Compagnion & Laurent Bouffiès.

Quelques retours sont déjà présents sur le web, avec :