L’ile du toupet

Mon ami Ivan Sigg vient de publier son troisième roman !

Le flyer de promotion raconte ceci : « De 1950 à nos jours, du Finistère à Manhattan et de Physiopolis à Bali: un cargo qui s’échoue et bouleverse une île en la coupant en deux, quatre hommes et une femme qui vont repeupler ce désastre avant de succomber au Radon, un couple de lapins doués de parole qui ne pensent qu’à s’encoigner, un champ magnétique à la puissance phénomérique, un secret planétaire sur le point d’être dévoilé à l’ONU… Et si le sort de l’humanité reposait entre les incisives d’une tripotée de rabbits (du latin cuniculus = lapin)?

Roman à tiroirs, réflexion décomplexée sur la création littéraire, où l’auteur se met parfois en scène aux côtés de ses personnages, L’île du toupet s’impose comme un délire littéraire aux divers niveaux de lecture. Humour, absurde, audace, trois ingrédients d’une potion foutraque qui pulvérise les portes de l’imaginaire. Avec ce conte moderne, Ivan Sigg signe une œuvre à la fois surprenante et «jubipoilante« qui ne ressemble à rien de connu. Mariant mystère, poésie, grivoiserie, étude de mœurs et physique des plasmas, les aventures insulaires de cet OVNI littéraire vont vous décoiffer de façon durable (de lapin). »

A découvrir chez Publibook : http://www.publibook.com/boutique2006/detail-5021-PB.html

Camarade de classe

Camarades de classe est un roman de Didier Daeninckx paru début 2008. Ce n’est donc pas l’actualité qui motive cet article, mais bien le thème abordé : les réseaux sociaux, l’usage de ces réseaux, les questions sous-jacentes que soulève cet usage sur notre identité et les traces numériques de nos actions témoins (gênants ?) de notre évolution.

Camarades de classe commence par une indiscrétion, Dominique prend connaissance d’un message électronique qui ne lui était pas destiné, et décide d’usurper l’identité du destinataire afin de répondre à ce message.

La suite du roman a interrogé mon usage des réseaux sociaux, mes « amis » du monde numérique, ceux du passé ou du présent. Je me suis posé des questions sur les empreintes laissées dans le passé qui au lieu de sombrer dans l’oubli sont « googler » en 0.17 secondes [essayez donc avec votre nom].

Les traces de jeunesses sont pour les autres bien sur, les plus jeunes, pour moi les imbécilités que j’ai pu écrire dans le journal des élèves sont du passé, et personne, et c’est heureux, n’a eu l’idée de prendre en charge l’archivage numérique de ces fines créations ! [j’en ai retrouvé un exemplaire lors du dernier déménagement, 15 ans après cela me fait quand même sourire…].

Mais les traces d’aujourd’hui, celles que je laisse avec cet article par exemple, en ajoutant un commentaire sur un site, en utilisant un moteur de recherche, en envoyant un message… quelles en seront l’usage, lorsque la puissance de calcul disponible aura été multipliée par 1000 [puissance multipliée par 2 tous les 18 mois selon Moore].

Toutes ces interrogations, je les balaye généralement rapidement, préférant contribuer à construire des objets utiles avec d’autres enthousiastes exploitant le potentiel de ces mises en réseaux dans la réalisation d’objectifs communs. Mais…

[Pour approfondir le sujet de l’identité, vous pouvez visiter identitesactives.net]