Nous vous faisons confiance

Durant le Red Hat Summit à Boston cette semaine, un documentaire a été projeté durant les sessions d’ouverture. Ce documentaire montrait l’utilisation du logiciel libre par l’école de Penn Manor.

Charlie Reisinger qui est le directeur informatique qui a impulsé cette démarche d’ouverture a également raconté cette histoire lors d’un TEDxTalk à Lancaster.

J’espère que cette histoire inspirera d’autres écoles a donné leur confiance aux étudiants et à les aider à développer leur confiance et leur estime de soi.

Plus de détails ici : http://summitblog.redhat.com/2015/06/24/open-source-stories-penn-manor-the-power-of-open-in-education/

Ponts et Hiérarchies

Mark McLoughlin a donné la Keynote Red Hat, au matin du second jour du Sommet Openstack de Vancouver.
Dans l’après-midi, il a donné une session plus intimiste à propos de la gouvernance du projet Openstack.
L’idée principale est qu’avec Le nouveau modèle d’organisation Grande Tente qui va permettre l’émergence de nouveaux projets, il pourrait être temps de redéfinir les valeurs principales du projet qui permettront aux contributeurs de prendre de bonnes décisions.

Mark commença son propos par une référence à la Keynote que Eben Moglen a donné à Auckland lors de LCA 2015. Dans cette keynote, Eben Moglen explique que le modèle d’organisation hiérarchique que nous connaissons tous, est le modèle du 20ème siècle, et que les organisation du 21ème siècle seront basées sur la transparence, la participation et une collaboration non-hiérachique, comme le sont les logiciels libres.

Mark a continué son introduction avec une référence au billet de Andy Hunt, The Failure of Agile. Andy Hunt est un des rédacteur du manifeste agile, aussi on peut le prendre au sérieux comme il s’agit d’en parler. Le point principal de son article est qu’un grand nombre de personnes ont divergé de l’agile en se focalisant sur les pratiques, oubliant les valeurs et principes agiles. Ils sont focalisés sur faire de l’agile, et oublient que en fonction de son expérience, un débutant a besoin de directives claires pour comprendre comment fonctionne les choses et qu’au fur et à mesure de son expérience et du développement de ses compétences, il aura besoin de coaching, puis de support et deviendra ensuite pleinement autonome et aura adapté les pratiques initiales sur le chemin en vivant les valeurs et principes agile.

Cela m’a remémoré les auto-collants que j’avais imprimé pour une conférence :
sticker-agile-tour-2013-v2
Lorsque je les avais reçu, je m’étais dit… Humm… J’aurais du aussi barrer le « be » et le remplacer par « learn » car apprendre est réellement ce que nous faisons…

Donc Mark a proposé 4 idées principales qui pourraient devenir les principes auxquels se référeraient les contributeurs à Openstack :

divers intérêts, une vision partagée, basée sur le consensus
les individus et leurs interactions plutôt que les processus et les outils
le leadership au travers de l’autonomisation, l’empathie et la confiance
toute les avancées doivent ultimement provenir d’itération de bas en haut

Je vous encourage à regarder son intervention pour en savoir plus.

Happiness is Coming

J’ai eu le grand plaisir de donner la keynote d’ouverture, sur le thème du bonheur, du 17 avril au Drupal Developer Days à Montpellier.

Voici les supports que j’ai utilisé :

Une sélection totalement partiale de tweets :


Un grand merci pour vos retours et pour les discussions qui ont suivies !

Je me sens prêt pour la prochaine DrupalCon 😉

1500 développeurs dans mon équipe

1500 développeurs dans mon équipe est le titre de la session que j’ai eu le plaisir de donner lors de l’édition 2014 l’AgileTour à Bordeaux.

J’apprends l’agile depuis déjà longtemps en pratiquant et en partageant les valeurs, principes et pratiques avec des clients et d’autres pratiquants. Et c’est peut-être depuis que j’interviens au contact d’Openstack, un logiciel libre d’infonuagique (ou si je parle en presque français “a cloud open source software”) que j’ai appris le plus.

Ce que j’ai appris ? 

2014-10-31 15.15.17J’ai appris que l’on pouvait créer un produit avec une équipe de 1500 développeurs répartis sur tous les continents, que l’on pouvait avoir la certitude de délivrer les nouvelles versions à date fixe tous les 6 mois, que le processus de revue de code apportait beaucoup plus de bénéfices que ce que j’imaginais au départ, que la gestion des branches de développement pouvait être plus simple et plus efficace. J’ai aussi appris que la socialisation, l’accueil des nouveaux arrivants, le maintien du lien était une chose très importante… 

L’idée de cette session est de partager ces apprentissages pour que vous puissiez vous en inspirer dans vos organisations.

Et bien sur, il ne s’agit pas de « mon » équipe, mais de l’équipe qui contribue à Openstack… Et il n’était pas 1500, mais 1419 à avoir contribuer à la 10ème version JUNO publiée le 16 octobre 2014.

La photo d’entête est de Anne Gentle (License Creative Commons 2.0) Il s’agit de la vue de la salle pour la Keynote d’ouverture lors du Summit à Hong Kong en Novembre 2013.

ALE 2014 – deuxième et troisième jour

Cet article évoque les deuxième et troisième jour de la non-conférence 2014 du réseau ALE (Agile Lean Europe). Le résumé du premier jour est ici.

Ce deuxième jour de la non-conférence ALE 2014, débute par une session par Josef Scherer, Self-designing Feature Teams @BMW. Pour influer sur la culture d’une grande organisation, Josef explique qu’il est nécessaire d’établir une structure permettant à la culture d’exister ou d’évoluer. Josef a ensuite présenté les structures d’atelier permettant à des équipes de se recomposer en équipe dédiée à des fonctionnalités (et non plus par role dans un processus en cascade) et cela en moins d’une demi-journée.

Stephen Parry prenait la suite avec un approfondissement de sa session de la veille pour créer une organisation en capacité d’apprendre et de s’adapter. Stephen parle ici de créer les conditions, le climat permettant le développement de cette culture. Stephen a présenté l’application du diagnostique Climetrics mesurant le climat dans les organisations suivant 4 axes : Engaging, Learning, Leading, Improving. L’exemple présenté montre que pour passer d’une organisation « diriger et contrôler » il ne s’agit pas d’avoir des objectifs d’amélioration continue, mais une transformation complète de la façon de faire. Comme dans les exemples de la première session, ce sont les équipes qui ont dessiné la nouvelle organisation (et pas le management).

Paweł Pustelnik présentait comment créer et faire croitre la culture de leur organisation Future Processing. La culture se voit dans l’atmosphère, dans le climat présent dans l’équipe, dans les valeurs que les membres partagent.

Great Software… because we put people first.

J’ai trouvé intéressante l’idée d’habiller un des couloirs de l’entreprise avec les événements importants de l’entreprise depuis sa création, ainsi que celle du mur de photo de toutes les personnes de l’entreprise, également importante. Le support de Pawel est ici.

J’ai malheureusement manqué les sessions de lightning talks (probablement le meilleur me dira plus tard Pablo).

Les sessions de Pecha Kucha (20 slides x 20 secondes) était excellentes :

  • Christof Braun – Trust me – this is important
  • Alberto Brandolini – The final words about software estimation
  • Martin Klose – Coderetreat – perfect practice makes perfect
  • Pawel Brodzinski – Building Teams – We got it all wrong!

J’ai butiné au cours de ces sessions open space et participé à une seule excellente session celle de Sabina Abdulajeva qui nous faisait prendre conscience de notre corps.

Felienne Hermans concluait cette deuxième journée en proposant : « Putting the science in computer science« . C’était assez amusant d’essayer une approche scientifique sur une question troll : « quel est le meilleur langage de programmation ? ». Il s’avère que la réponse des participants ne dépends d’aucun des critères que l’on entends régulièrement cités pour défendre tel ou tel langage, mais dépends principalement de la disponibilité de librairies open source.

Le troisième jour débutait par la Keynote des enfants. J’ai oublié de préciser que ALE est une conférence à laquelle les époux(ses) et les enfants sont invités à participer ce qui contribue également à une ambiance particulière. Les enfants ont donc préparés une keynote au cours de laquelle l’ensemble des participants ont contribué à peindre une fresque avec leurs mains.

J’ai ensuite proposé une session « The Agile and Open Source Way » et j’ai obtenu enfin les feedbacks qui vont me permettre de faire évoluer radicalement le contenu de la session et d’augmenter son impact et son utilité (un grand merci pour ceux qui ont pris le temps de me donner des feedbacks).

C’est Olaf Lewitz qui a gagné l’opportunité de proposer un talk surprise. Il a choisi de nous proposer sa session « De-scaling your organization« . C’était excellent et inspirant, à la fois sur le contenu et la façon de le proposer.

Pour les lightning talks, l’émotion du moment ne fait retenir que le talk que ma fille Emma (12 ans) a donné (et en anglais). Merci à tous les participants pour leur enthousiasmes et leurs retours positifs.

Les sessions de Pecha Kucha du jour étaient excellentes également :

  • Oana Juncu – Key ingredients of storytelling
  • Antonio López – Using Social Network Analysis for an Agile transformation
  • Shannon Jean Ewan – Agile processes evolve. Agility is here to stay

J’ai participé à deux sessions open space, celle proposée par Olaf Lewitz nous a fait découvrir le personality poker et nous nous sommes dit avec Pablo que nous allions le traduire en français, et une en vue de la préparation de la conférence de l’année prochaine : ALE15 (oui j’y pense déjà et j’y serai).

Jennie Jepsen assurait la Keynote de cloture et faisait une nouvelle fois référence à la science (celle du fonctionnement de notre cerveau cette fois) pour expliquer nos problématiques de transformation.  Cela a au moins le mérite de rappeler que lorsque l’on dit science, on dit approche scientifique et qu’avant de s’intéresser à des résultats, il faut s’intéresser aux protocoles des expériences.

Un grand merci à Future Processing pour ces actions dans le cadre du sponsoring de cette édition ALE : Massage (avec les masseuses qui travaillent habituellement chez eux à temps plein), Soirée… et j’ai même gagné un cadeau en donnant une définition de ce qu’était faire du développement agile : « Build a product with all the emotions and intelligence of the team ».

Un grand merci à tous les participants, intervenants, organisateurs (quelque soit leurs roles) pour cette excellente édition !

Les liens depuis les noms des intervenants cités pointent sur leurs comptes Twitter, et je vous encourage à les suivre !

Les photos d’Olaf, de Pablo, de Tomek, de Antonio

Open Innovation

Ce 12 juin 2014, une annonce d’Elon Musk, le CEO de Tesla Motors, est venue secouer l’écosystème automobile.

L’annonce titrée : All Our Patent Are Belong To You, déclarait que toute la technologie développée et brevetée par Tesla,  était à présent disponible pour qui voudrait l’utiliser, de bonne foie, dans l’esprit des projets Open Source.

Je n’ai pas encore vu si cette annonce allait être suivi d’une ouverture plus forte des travaux de Tesla, avec peut-être des possibilités de contributions d’autres acteurs du domaine, sur une plate-forme ouverte, avec la mise en place de licence Open Source… Mais ce premier pas est déjà énorme.

Cette annonce a reçu une pluie de commentaires positifs et attiré aussi des détracteurs expliquant que l’intérêt de Tesla n’était pas qu’altruiste puisqu’ils tireraient bénéfices de cette ouverture en faisant émerger leurs solutions comme des standards.

J’apprécie évidement que ces commentaires fassent ressortir un des bénéfices d’une approche Open Source. Celui de faire que les contributeurs à une solution, plutôt que de gaspiller de l’énergie à se combattre à coup d’incompatibilités, fassent émerger des standards permettant de mutualiser les ressources.

En tant qu’utilisateur, je serai très heureux de pouvoir brancher mon auto sur n’importe quel système de n’importe quelle marque.

J’en profite pour mettre en avant deux articles, le premier du CEO de Red Hat tirant son chapeau à Tesla, le second dans OpenSource.com revenant sur les réactions variés suite à l’annonce.  Et dans le premier, Jim Whitehurst parle aussi d’eNovance

 

Le choix du titre de l’annonce est plutôt drôle n’est-ce pas ? Si vous vous demandez pourquoi, jetez un oeil à cela : All Your Base Are Belong To Us.

Etre l’entreprise agile de demain

Ce jeudi 5 juin 2014, j’ai donné une conférence sur le thème du management et de l’organisation, lors du ScrumWine hébergé par Lectra.

Pour illustrer mes propos, j’ai utilisé le cas de eNovance une entreprise qui grandi en restant agile.

Les retours sur la conférence étaient excellents et je remercie tout ceux qui se sont manifestés. Je suis très heureux d’être parvenu à faire passé les messages sur l’évolution des modèles de management au 21ème siècle.

Je suis aussi flatté par les retours indiquant que cette conférence mériterait d’être donné sur de plus gros événements, peut-être même en conférence d’ouverture !

Un grand merci à tous !

Merci également à l’équipe Ayeba qui a contribué à préparer cette présentation.

J’inclus dans cet article le support de présentation que j’ai utilisé pour cette session pour permettre à ceux qui y ont assistés de récupérer les références que j’ai proposé.

Le support n’est pas très explicite sans le discours associé.

Plus besoin de bureau

remoteRemote, Office not required est un livre de Jason Fried, David Heinemeier Hansson les co-fondateurs de 37 Signals (la société qui se nomme Basecamp à présent).

Remote est un plaidoyer pour le télétravail. Il apporte des arguments et des solutions à ceux qui veulent essayer de travailler à distance ou même d’organiser leur entreprise pour qu’elle puisse se passer de bureaux.

Parmi les arguments, on trouvera :

  • Les outils de collaboration et de communication existent depuis longtemps, la mise à jour manquante est l’esprit humain
  • Le travail ne s’effectue pas au travail. Le lieu de travail est devenu un lieu d’interruption perpétuelles au point que lorsque les personnes ont un travail important à faire… Elles le font ailleurs…

Parmi les points à contourner on trouvera une référence à la théorie X et théorie Y de Mc Gregor, soulignant les faiblesses des arguments des opposants au télétravail :

  • Si je ne les vois pas, comment puis-je savoir qu’ils travaillent ?
  • Si je les vois, je peux les contrôler

Cela fait ressortir le besoin de confiance pour pouvoir travailler ensemble et la nécessité de gérer le travail et pas la présence sur les chaises…

L’ouvrage, rédigé sous forme de courts billets, aborde également : les outils, les recommandations pour travailler de la maison, le coworking, l’introduction du télétravail dans une équipe, le rôle des managers, le travail avec des clients à distance, le recrutement, l’accueil des nouveaux arrivants…

Il y a même un chapitre sur les enseignements de l’Open Source, mon sujet de prédilection 🙂

Agile et Openstack

Atlanta-How-do-youCe mardi 13 mai 2014, j’ai donné une conférence avec Frédéric Lepied (VP Software Engineering chez eNovance) à l’Openstack Summit qui se tenait ce printemps à Atlanta.

L’objectif de la session était de présenter comment, chez eNovance, nous combinions Agile et Open Source pour faire grandir les équipes et contribuer à Openstack.

are-you-too-busy-to-improve2Pour illustrer les pratiques agiles, j’ai utilisé deux illustrations issues du blog de Hakan Forss dont je vous recommande la lecture. Hakan explique les pratiques et les situations qu’il rencontre en utilisant des briques Lego. L’illustration sur la rétrospective « Too busy to improve » a fait le tour du monde.

Les pratiques agiles misent sur la localisation de l’équipe dans un seul lieu, alors même que les projets open source accueillent des contributeurs de toutes les parties du monde.

De cette contradiction apparente nous avons développé des pratiques dont l’adoption nous semble être une bonne approche pour développer une organisation agile à grande échelle.

Pour ceux qui ont participé aux sessions que j’avais eu le plaisir de donner au Scrumday ou à Mix-IT, le contenu est bien sur très différents puisqu’il n’était pas nécessaire d’expliquer le fonctionnement du projet Openstack.

La vidéo de l’intervention :

 

La photographie d’illustration de l’article est de Cédric Soulas.

Développer des produits avec des équipes distribuées

Après la conférence que j’ai donné le 10 avril pour le ScrumDay, je suis en train de préparer celle que je donnerais lors de Mix-IT le 30 avril 2014.

Le résumé de la session est assez similaire entre les deux, voici celui du ScrumDay :

De nos jours, presque tout le monde sait faire grandir une infrastructure de machines en mode distribué, avec une très bonnes communication entre elles, et en évitant les points uniques de défaillance (c’est une traduction de SPOF, single point of failure). En y réfléchissant, des serveurs distribués à travers le monde ne sont pas si différents que des équipes distribuées, elles ont besoin de connexion et de synchronisation…

Vraiment ?

Nous sommes des humains … pas des machines …

Dans cette session, nous allons voir comment eNovance, une société qui conçoit des produits destinés à bâtir des infrastructures informatiques, d’ou le pitch initial… Nous allons donc voir comment eNovance a fait grandir son équipe de développement produits en mode distribué en suivant les valeurs et principes Agile. Cette session expliquera comment nous nous appuyons sur nos Product Owner pour guider nos contributions à des logiciels libres constitutifs de nos produits. Nous verrons par exemple comment nous planifions nos itérations en suivant le rythme donné par le projet Openstack. Nous verrons également comment nous organisons nos scrums, sprint planning, sprint review et retrospectives en nous adaptant à des équipiers positionnés sur différents fuseaux horaires.

La session présentera le mode de fonctionnement d’un projet open source emblématique : Openstack. Ainsi que la façon de contribuer de l’équipe eNovance.

La différence entre les sessions va se jouer sur plusieurs aspects :

  • l’expérience acquise par la première présentation,
  • les retours et les questions des participants,
  • les questions posées par un des organisateurs de Mix-IT qui vont orienter la présentation sur des aspects différents.

Franck Depierre, l’organisateur qui a posé ces questions stimulantes, m’a demandé de préciser certains points. Les questions sont en gras :

  • Pourquoi faudrait-il avoir toutes les équipes distribuées qui travaillent ensemble ?
    Ce sont les membres des équipes qui sont distribués à travers le monde. Pour une équipe qui développe un produit, les équipiers sont répartis entre les bureaux de Bangalore, Paris, Montreal et San Francisco, de plus certains équipiers travaillent de chez eux (Hambourg, Dallas, San Francisco, New-York, Bordeaux, Toulouse…). Les équipes sont composées de personnes ayant les compétences nécessaires pour développer le produit, leur localisation n’est pas un critère de choix.
  • N’est-il pas plus simple de faire l’intégration sans avoir de communication entre équipe ?
    Nous préférons une approche ou l’équipe livre un produit déployable. Les produits sont modulaires et combinables entre eux : une infrastructure cloud de base peut être associée à l’usine de développement logiciel par exemple.
  • A qui est destiné cette session ?
    A des agents de changement dans l’organisation, à ceux qui, dans le flux de développement d’un produit, s’intéresse à faire évoluer l’organisation de leurs équipes.
  • On a l’impression que tout est bien dans le meilleur des mondes. Quels sont les freins, les problèmes qu’il faut identifier ? Est-ce uniquement un pb de product owner ? Ne pourrais-tu pas donner des recommendations pour tout les profils de l’organisation ?
    Tout est encore loin d’être bien dans le meilleur des mondes… La distance créée de nombreux problèmes que nous n’aurions pas avec une équipe colocalisée et des communications face à face (on s’en doute)… Je compte évidement aborder ces difficultés et les solutions que nous avons identifiées pour l’instant.
  • Est-ce qu’un coach ou facilitateur aide à ce mode de travail ? Si oui, est-ce que le coach doit être unique et intervenir sur tous les sites ? Est-ce qu’il faut monter une équipe de coaches ? Quelles sont les réunions à mettre en place ? Sur quel cycle répétitif, basé sur Scrum ?
    C’est mon role dans l’organisation. Nous formons progressivement une équipe de personnes intéressées qui diffusent dans leurs équipes la culture agile et open source de l’entreprise. Et oui, avec une approche itérative 🙂
  • Comment justifier que les équipes distribuées sont plus viables que les colocalisées ?
    Les équipes distribuées permettent de regrouper des personnes compétentes sur un produit sans avoir besoin de leur imposer une localisation… Dans l’idéal, je préférerais que toutes les personnes puissent travailler dans la même pièce.

Il me reste une semaine pour revoir la session afin de maximiser la valeur des messages à transmettre ! Vous pouvez également me poser des questions via Twitter, en commentaire de ce billet ou par mail pour que je les prenne en compte dans ma préparation.

Pour en savoir plus sur cette édition de Mix-IT 2014, consultez les actualités et particulièrement les articles présentant le programme.

 

[modification du 15 novembre : la vidéo de la session de Mix-IT vient d’être publiée http://www.infoq.com/fr/presentations/produits-avec-equipes-distribuees]