C’est la réponse !

Nous sommes le 10.10.10, soit 42 en binaire, et c’est le jour de la sortie de la version 10.10 de la distribution Gnu/Linux Ubuntu.

Cette nouvelle version de la distribution serait-elle la réponse à La grande question sur la vie, l’univers et le reste ?

A vous d’essayer ce système d’exploitation pouvant agréablement remplacer Windows ou MacOS, c’est à découvrir ici : http://ubuntu-fr.org/

La pochette à gauche sur la photo est celle de la version 5.04 sortie en avril 2005.

eReputationCamp2

Ce samedi 19 septembre 2010 se tenait la deuxième édition du barcamp dédié à la réputation numérique (ereputation).

Une belle édition dans un lieu – La Cartonnerie – très agréable.

Les rapporteurs sont en train de publier leurs compte-rendus des différentes sessions.

Il y avait aussi des étudiants qui tournaient un webdocumentaire sur la ereputation et une radio dédiée aux PME qui organisait des interviews.

Une belle journée de rencontres et d’échanges (et de retrouvailles !).

Bravo aux organisateurs et bravo aux participants !

PS : demain il y a une Hacking Party sur ce thème.

Logiciels libres

Le site africain d’information et de communication StarAfrica.com propose à présent une sélection de logiciels libres à télécharger.

Cette sélection a été réalisée par l’APRIL Association pour la promotion et la défense des logiciels libres dans le cadre de son projet de Catalogue Libre.

En réutilisant ce travail StarAfrica.com contribue à l’objectif de promotion de l’April et offre à ses visiteurs une sélection de logiciels couvrant tous les domaines d’utilisation : bureautique, musique, vidéos, éducation, Internet.

La contribution de StarAfrica.com va s’enrichir prochainement avec une traduction des fiches en anglais.

Ethique du numérique

Ce mercredi 7 juillet, j’étais invité (avec une bonne centaine d’autres) à un atelier participatif : « Qu’est-ce qu’une loi 2.0 ? ».

Cette réunion était organisée par les parlementaires UMP pour prolonger les travaux du rapport Vive internet ! Liberté et règles dans le monde numérique. La parole est donnée sur le site Ethique du numérique http://www.ethique-du-numerique.fr comme il a été rappelé avec fermeté à la représentante de Vivendi regrettant de ne pas avoir été auditionnée pour la constitution du rapport…

Jean-François Copé a ouvert les débats en posant quelques questions sur le rôle du législateur, suivant 3 axes : régulation d’un Internet sans frontière, rôle du législateur vis à vis d’un domaine en évolution technologique très rapide (plus rapide que d’écrire une loi en 18 mois), usage de l’Internet en s’interrogeant sur la gratuité et les tentatives de monétisation.

Jean-François Copé a justifié l’approche participative de cet atelier par un méa culpa partiel sur Hadopi en expliquant qu’ils avaient été « maladroits » mais que cela était basé sur des « bons sentiments »…

Les interventions des gestionnaires de droits d’auteurs et des producteurs montrent qu’ils semblent toujours croire, à l’instar de Franck Riester, à la possibilité que Hadopi puisse avoir une efficacité réelle et semble négliger l’effet de bord indésirable d’un cryptage global de toutes les transactions des internautes…

Les députés Hervé Mariton, Laurence de La Raudière, Lionel Tardy et Franck Riester (qui quittera rapidement les débats) ont ensuite animé les débats suivant 3 thèmes :

  • Vie privée
  • Internet = Marché ?
  • Neutralité du Net

Sur le thème de la vie privée, on relève la méfiance envers le législateur, l’inquiétude sur la portée d’une législation au delà de nos frontières, la nécessaire action d’information et de formation sur la protection de données personnelles et la demande de reconnaissance de certaines données technique (IP…) ou données issues de croisement de données ou analyse d’action comme des données personnelles pour freiner les analyses croisées et le profilage…

Sur le thème : Internet est-il un marché comme les autres ? la question des monopoles sur Internet et de leur extension à d’autres marchés a donné lieu à des questionnements sur les moyens d’actions. L’exigence d’interopérabilité et d’ouverture des formats de données en est un essentiel. Les initiatives sur l’ouverture des données à travers le monde ont été abondamment cité pour encourager nos parlementaires à dépasser la vision étriquée actuellement en cours en France sur l’ouverture de l’usage des données publiques (#opendata).

Sur le thème de la Neutralité du Net, il a été rappelé que si nous disposions aujourd’hui d’Internet c’est parce qu’il avait été créé libre et ouvert et que l’initiative était possible sans demander de permission à personne. Les arguments de disponibilités de bande passante ou de création artificielle de marché par une différentiation des services n’apparaissent pas comme recevable par les députés qui veulent légiférer en decembre-janvier sur ce thème. Ce sera sans doute la fin de l’utilisation de technologies mettant à mal cette neutralité comme l’inspection des paquets d’informations (Deep packet inspection) permettant ces différentiations et ouvrant la voie à des possibilités de surveillance, de manipulation et de censure… Une consultation sur la Neutralité du Net vient d’être lancée par la commission européenne.

L’initiative de cet atelier participatif est intéressante, et veut semble-t-il tirer les enseignements du peu de concertation ayant eu lieu sur les précédentes législation (DADVSI, HADOPI, LOPSSI…). J’aurais préféré une initiative qui aille au delà d’un groupe parlementaire et j’espère que les contributions des associations comme l’APRIL et La Quadrature du Net permettront d’améliorer notre législation.

L’administration et le libre

La conférence sur l’administration et le libre se tiendra le mercredi 17 mars de 9h00-12h30 (Salle Rubis) dans le cadre du salon solutions linux.
La France est parmi les pays européens celui qui utilise et développe le plus les logiciels libres pour les besoins de service public. En continuité des conférences administration électronique libre à Solutions Linux, cette session veut présenter les chantiers et les enjeux de l’utilisation des logiciels libres et des formats ouverts dans le service public.
9h00 – Accueil des participants
9h30 – L’administration et le libre – Alexis Monville (ayeba)
9h45 – L’ENA libère son Système d’Information – Didier Georgieff (Ecole Nationale d’Administration)
10h10 – Le correcteur terminologique pour OpenOffice.org – Laure Patas d’Illiers (Ministère financiers) et Géraldine Taillard (Ministère de la Culture et de la Communication)
10h35 – Le Libre dans le secteur public, ce que L’Allemagne peut apprendre de la France (et l’inverse) – David Gumbel (ITOMIG)
11h00 – UGO Urgence Guide Orientation : le service en ligne de l’aide sociale à l’enfance en Essonne – Jean-Christophe Frachet (Conseil général de l’Essonne)
11h25 – Mutualisation par la demande dans l’économie du logiciel libre – François Elie (Adullact)
12h00 – Conclusion – Jean-Paul Degorce-Dumas (Ministère de la défense)
12h30 – Cloture
Vous pouvez poser des questions aux intervenants dés à présent en commentant ce message ou par messagerie.
Et bien sur réservez votre badge et consulter le reste du très riche programme de cette nouvelle édition sur le site du salon.

OpenDay pour l’anniversaire de La Cantine

Une session exceptionnelle de l’OpenDay pour l’anniversaire de La Cantine ce 28 janvier 2010.

Une occasion de comprendre l’apport court terme et long terme des solutions logiciels libres pour les entreprises.

Les questions auxquelles ont répondues les experts d’Altic, ENovance, Core-Techs et Avencall pour s’orienter vers la maitrise, l’indépendance et la pérennité du système d’information.

A quoi ressemble un projet en Libre dans l’entreprise ?
– Comment calculer le cout d’un projet ?
– Quels sont les criteres de choix pour un Logiciel Libre ?
– Quels sont les criteres de choix d’un prestataire Open Source ?

L’information : prochain défi pour les entreprises

cigref

L’information : prochain défi pour les entreprises, pratiques de création de valeur par les SI et leur usage, est la dernière étude qui vient d’être publiée par le CIGREF.

Cette étude rapporte que 37% des entreprises pensent que l’usage qu’elles font des SI et de l’information représente un atout concurrentiel. Un taux extrêmement faible et qui renforce la nécessité de positionner le numérique, les technologies de l’information, en créateur de valeur pour les entreprises.

Le portrait robot de la maturité des entreprises est dressé comme par le Professeur Donald Marchand comme décrit dans le tableau ci-dessous.

maturiteIO

La création de valeur par un usage efficace de l’information permet à ce rapport d’effleurer le web 2.0 (cité une fois) et les pratiques novatrices de partage et d’enrichissement de l’information transposable dans l’entreprise. Cela montre également le chemin à parcourir en terme de maturité pour parvenir à positionner son organisation dans la dernière colonne du tableau.

Le rapport et sa synthèse sont téléchargeable sur le site du CIGREF en cliquant ici.

Nos Députés

nodeputes.frLe site Intenet nosdeputes.fr publie les données de participation des députés aux travaux de l’assemblée.

Lors de l’OpenDataCamp qui s’est tenu samedi 12 décembre à La Cantine, nous nous sommes interrogés sur la meilleure façon de visualiser les données.

Une solution pourrait être de laisser l’utilisateur analyser les données en choisissant la représentation qu’il souhaite à l’aide d’un graphique dynamique comme celui-ci ?

Pour retrouver la bulle de votre député, sélectionnez le dans la liste !

Légende :

Semaines d’activité : Nombre de semaines où le député a été relevé présent en commission ou a pris la parole (même brièvement) en hémicycle

Commission séances : Nombre de séances de commission où le député a été relevé présent

Commission interventions : Nombre d’interventions prononcées par le député en commissions

Hémicycle Interventions longues : Nombre d’interventions de plus de 20 mots prononcées par le député en hémicycle

Hémicycle Interventions courtes : Nombre d’interventions de 20 mots et moins prononcées par le député en hémicycle

Amendements signés : Nombre d’amendements signés ou co-signés par le député

Amendements adoptés : Nombre d’amendements adoptés qui ont été signés ou cosignés par le député

Amendements rejetés : Nombre d’amendements rejetés qui ont été signés ou cosignés par le député

Questions écrites : Nombre de questions écrites soumises par le député

Questions orales : Nombre de questions orales posées par le député

Accès aux données publiques

La première fois que j’ai vu Hans Rossling dévoiler des statistiques extraordinaires lors d’une session TED, je me suis dit que « nous » tenions une démonstration de l’intérêt de donner accès aux données publiques afin que « nous » puissions tous les utiliser.

Depuis, les choses ont évoluées et de nombreux pays ont fait de la transparence des actions de l’administration par la publication des données un élément important de leur action comme au Canada par exemple avec le programme de  divulgation proactive par exemple.

Ce ne sont bien sur pas les seules données publiques et de nombreuses données statistiques ou informatives produites par le service public au sens large peuvent être utilisées à diverses fins. De nombreuses initiatives réclament l’ouverture des données arguants que leur représentation par chaque département du service public coutent cher et n’est pas nécessairement pertinente (difficulté de représentation de données Etat, hoptiaux, collectivité sur un même fond de carte par exemple).

A lire par exemple cet article plaidant pour l’ouverture large des données public aux Etats-Unis : Data expert to feds: Open wide or fail et bien sur l’article sur le blog de la maison blanche de l’Open Governement Initiative.

Tout cela pour vous encourager à participer au barcamp qui se tiendra le 12 décembre 2009 à La Cantine : OpenDataCamp

L’informatisation croissante de la société entraîne de profonds changements : tous les services, toutes les décisions se fondent désormais sur des données numériques et en génèrent de nouvelles. Le fonctionnement quotidien des organisations, les échanges entre elles et avec leurs usagers ou clients, engendrent des masses considérables de données informatisées. Les entreprises ont vite appris à s’en servir, en interne comme avec leurs partenaires, mais les acteurs publics tels que les collectivités locales, l’Etat ou les organismes sociaux sont moins avancés. Pourtant les données qu’ils gèrent au quotidien représentent un formidable gisement de connaissance et d’innovation qui pourrait bénéficier à la collectivité au nom de laquelle elles sont produites.
L’Europe et la France ont inscrit dans le droit la possibilité d’accès et de réutilisation des données publiques. Dans le monde, plusieurs gouvernements et métropoles « libérent » leurs données pour favoriser l’émergence de nouveaux services et enrichir le débat démocratique. Le plan « France numérique 2012 » et le volet numérique du « Plan de relance » prévoient des actions en faveur de l’accès aux données publiques. Pourtant, sur le terrain, la situation apparaît bloquée. Les données demeurent inaccessibles, ou alors d’une manière parcellaire et souvent coûteuse. Or il y a là un véritable potentiel d’innovation facilement mobilisable.

Au programme et pour construire cette démonstration :

  • des retours d’expérience sur la mise à disposition et la réutilisation de données publiques, en France, en Europe, aux Etats-Unis,

  • des innovations (de service, d’usage, de processus…) directement dérivées de la diffusion des données d’acteurs publics et privés,

  • des mises en perspectives sur les impacts (juridiques, sociologiques, économiques, etc.) de cette ouverture des données.

Solutions Linux 2010

image001Aujourd’hui se réunissait le comité de programme en vue de la préparation du salon Solutions Linux les 16, 17 et 18 mars 2010. 128 propositions d’interventions pour venir nourrir le programme de formations et de conférences se déroulant sur le salon.

D’excellentes propositions pour la conférence Administration et Libre que j’ai le plaisir d’animer cette année encore ! Pas si simple de faire le choix de se séparer de certains sujets afin de tenir dans un créneau horaire de 3 heures…

Quelques demandes de précisions, et quelques discussions avec les autres membres du comité de programme et nous serons prêt à faire l’annonce du programme ! Encore un peu de patience, ce sera le 15 décembre !