Changer d’état d’esprit

Nick Barcet et moi avons été programmé pour la dernière session du Sommet Openstack à Vancouver (bien sur, les sessions de conception continue ce vendredi).
Lorsque nous avions soumis notre proposition pour cette session, nous cherchions un moyen d’aider nos co-contributeurs au projet Openstack.
La façon que nous avons penser qui aiderait le plus, était de partager la façon dont nous stimulons le changement dans les organisations de nos clients.

L’enregistrement de la session a déjà été publié par la fondation Openstack et est disponible ici :

Notre support de présentation est disponible ici :

Vos retours sont les bienvenues pour continuer la conversation !

Happiness is Coming

J’ai eu le grand plaisir de donner la keynote d’ouverture, sur le thème du bonheur, du 17 avril au Drupal Developer Days à Montpellier.

Voici les supports que j’ai utilisé :

Une sélection totalement partiale de tweets :


Un grand merci pour vos retours et pour les discussions qui ont suivies !

Je me sens prêt pour la prochaine DrupalCon 😉

L’opportunité Devops

Capture d’écran 2015-02-11 à 11.01.27Cela a commencé par l’intervention de John Allspaw et Paul Hammond lors de la conférence Velocity de 2009 présentant la coopération en Dev et Ops chez Flickr ayant permis de réaliser 10 déploiements par jour (L’image d’entête est issue de cette présentation).
Il y a eu ensuite la première conférence DevOpsDays fin 2009 à Gent.
Derrière cette promesse de réconciliation des objectifs d’évolution et de stabilité, de réconciliation des dev et des ops, certains y ont vu des solutions technologiques permettant de raccourcir la mise en production, de faire des mise en production sans intervention humaine.
D’autres y ont vu l’opportunité de réaliser la promesse des 20 dernières années du mouvement agile (oui je le fais commencer au début des discussions sur les méthodes de développement légères et de l’émergence de XP… déjà 20 ans…).

Capture d’écran 2015-02-11 à 10.58.37

D’autres encore se sont interrogés sur les compétences qu’allaient devoir acquérir les admin sys pour pouvoir envisager de considérer les infrastructures comme du code.
D’autres ont imaginé que ce serait aux devs de changer pour acquérir une bonne compréhension de leur code en production, en intégrant les contraintes d’exploitabilité, en intégrant la capacité de répondre elles-mêmes aux incidents, à gérer l’adaptation de l’infrastructure sous-jacente à la charge, la capacité à gérer leur évolution sans interruption de service…
D’autres ont pensé que ce serait plutôt un changement de l’ensemble du système nécessitant de revoir la façon d’envisager les évolutions des logiciels, des systèmes d’informations en les considérant fonctionnalités par fonctionnalités (en utilisant la notion de Minimal Marketable Feature (MMF) de façon continue et pas seulement la notion de Minimal Viable Product (MVP) au départ du projet.
D’autres considèrent que ce sont les technologies cloud qui permettent cette transformation de la façon d’envisager les systèmes d’information et bien sur d’autres font évoluer ces technologies pour permettre ces évolutions.
D’autres encore, un argument de recrutement indispensable pour recruter les talents des nouvelles générations qui ne seront pas prêts à accepter les silos organisationnels interdisant la collaboration.
Tous ces points de vues montrent la richesse de l’évolution en cours et les différents champs sur lesquels ces changements sont en cours : changement d’outil, changement de méthodes, changement d’organisation, changement culturel.
J’ai pu apprécier toutes ces diversités de point de vue lors du petit déjeuner réunissant des DSI, organisé par Red Hat à Paris le 6 février. Petit déjeuner ou j’intervenais pour apporter un éclairage sur le sujet et animer une session de réflexion sur le sujet entre les participants.
Maintenant, qu’eNovance a été achetée par Red Hat, le challenge de transformation de la culture des organisations (en interne ou en externe) continue avec la Red Hat Cloud Innovation Practice et l’effet de taille et la culture open source permettent des discussions passionnante sur le sujet.
Red Hat Cloud Innovation Practice

Club de Lecture

Une session du Club de Lecture de Bordeaux s’est déroulée ce samedi 28 mars 2015, de 10h30 à 12h00. L’idée de proposer cette session m’était venu suite à la participation au club de Toulouse que j’ai raconté ici.

Isabel, Claire, Guillaume, Olivier, Patrick, Philippe se sont joints pour raconter leurs impressions, opinions, expériences en rapport avec #Workout, le dernier livre de Jurgen Appelo.

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J’ai trouvé cette heure et demie très courte. Les échanges étaient très riches. Le format, la qualité d’impression, le choix des illustrations contribuant autant à la forme qu’à la réflexion sur le fond, sont des points communs remarqués par l’ensemble des participants.

Les notes de lecture de Claire
Les notes de lecture de Claire

Ils ont également notés que ce livre sur le management est accessible à tous… et même à mettre dans toutes les mains pour transmettre le désir d’essayer d’envisager les choses autrement.

Les idées proposées dans le livre sont étayées (ce qui permet de les transmettre plus facilement), illustrées d’exemples, associés à des références qui font dire aux participants qu’il y a tout (ou presque tout) dans ce livre (agile, coaching, management, communication…).

La possibilité d’adopter une lecture linéaire, en fonction du sujet recherché ou même en laissant faire le hasard fait de ce livre une référence à long terme.

Les participants avaient tous expérimentés au moins une des pratiques proposées dans la livre : guild, identity symbols, motivators, delegation poker ou board, powerful questions, feedback wrap, personal maps, happiness index, feedback door… Certaines pratiques restent « à essayer » : formule pour le salaire par exemple.

La suite du Club de lecture ?

Pour choisir la date : http://doodle.com/k7nfnwtchnzzz8zs

Un board Trello pour proposer et choisir les livres: https://trello.com/b/FIsc7Xf7/club-de-lecture-bordeaux

Le principe est :

  • de proposer des livres dans la colonne idée,
  • les livres recevant plus de 3 votes sont sélectionés
  • le livre ayant le plus de vote au moment du choix est retenu comme prochain livre du club

 

Management 3.0 #Workout

Lorsque Claude Aubry a publié cet article à propos du site du club de lecture de Toulouse, j’avais déjà en projet l’idée de lancer un club de discussion. Je m’étais donc dis que c’était une nouvelle bonne raison de le faire.

La réunion du Klub de Toulouse se déroulait lundi 2 février, le livre du jour était #Workout de Jurgen Appelo. Les participants ont accepté que je m’invite à cette réunion en me connectant à distance en video-conférence.

Un grand merci donc à Marie-Josée, Nathalie, Jean-François, Cyrille, Jean-Pascal et Claude pour leur accueil sympathique.

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Comment cela se passe ?

La facilitation de Claude est discrète et efficace, il lance une question à laquelle les participants répondent le temps d’un tour de table. Les questions sont par exemple : « quel lien feriez vous avec l’agilité ? », « pensez-vous que le type de management proposé dans l’ouvrage devienne « mainstream » ? », « quels sont les pratiques que vous avez expérimentées dans vos organisations ? ». J’imagine que les participants sont habitués à l’exercice. Le temps de parole se réparti harmonieusement, les éléments issus du livre et de l’expérience se complètent avec équilibre.

Concernant le livre en lui-même, les participants ont apprécié #Workout. Ils ont apprécié les explications simples, les illustrations issues de l’expérience, les propositions d’exercice de mise en pratique avec une équipe ainsi que les nombreuses références.

Ils ont également apprécié les nombreux arguments permettant de diffuser le message vers différents publics.

Vous pouvez retrouver ce livre ici : http://www.management30.com/workout en version gratuite ou commander une version payante.

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Le force du Klub est de pouvoir profiter du regard des autres, de voir ce qui les intéressent et qui parfois m’avait échappé. Un exemple : je n’avais pas remarqué qu’à la fin de chaque chapitre, il y avait une page de références… Bien sur, avec le livre sous les yeux, j’ai été étonné de constater cela lorsque quelqu’un a abordé ce sujet

Cette expérience très agréable me motive pour proposer un club de lecture à Bordeaux, je propose que ce soit un samedi et que le premier livre soit également #Workout de Jurgen Appelo.

Je vous propose donc de prendre le temps de la lecture du livre et de nous retrouver soit le samedi 14 soit le samedi 28 mars entre 10h30 et 12h00. Le Doodle suivant permettra de choisir la date : http://doodle.com/ttdm3t283m2k4kwz

Evalue-moi si tu peux

Un ami m’a sollicité pour l’aider avec un fichier d’évaluation qu’il devait remplir. Le fichier, à destination des « ressources humaines » de son entreprise, était destiné à préparer le budget définissant les augmentations et bonus des personnes de son équipe pour l’année à venir.

Dans une des colonnes, il devait indiquer si la personne avait une performance en dessous de la moyenne (C), dans la moyenne (B) ou au dessus de la moyenne (A). Il avait donc consciencieusement regarder cette liste et obtenu le résultat suivant : 11 A, 15 B et 4 C. Il faisait face maintenant à une consigne qui lui posait problème, il devait impérativement répartir l’effectif de son équipe par tiers dans chaque catégorie, 1/3 de A, 1/3 de B et 1/3 de C. Soit dans son cas, 10 dans chaque catégorie. Une personne de la catégorie A devait donc aller en B et 6 personnes de la catégorie B devaient aller en C.

Cela lui posait problème puisque le budget qu’il allait définir sur cette base serait probablement réduit pour les personnes étant en catégorie B et C et qu’il anticipait des difficultés lors de l’annonce des augmentations et bonus qui ne pourrait pas suivre sa propre évaluation.

Cela lui posait problème également puisque dans le cadre du développement des talents de son équipe, il voulait être transparent sur l’évaluation et sur les critères afin de permettre à chaque membre de l’équipe de disposer des bons éléments pour développer ses compétences.

Il anticipait donc que l’iniquité du système verrait le jour à un moment donné, et qu’il aurait des difficultés à la dissimuler, à part en exagérant les risques de départ de certains membres de l’équipe pour gonfler le budget disponible et ainsi avoir les ressources disponibles pour distribuer à toutes les personnes de l’équipe ce qui lui semblait cohérent.

L’astuce était donc là, calculer l’enveloppe globale nécessaire, puis travestir suffisamment les informations pour obtenir cette enveloppe en suivant la logique demandée par les « ressources humaines ».

Vers un autre système ?

Si je comprends l’intention initiale des « ressources humaines » d’anticiper les problèmes éventuels associés à la rémunération des personnes pouvant conduire à leur départ. Si je comprends bien l’intention d’inciter les managers à réfléchir au positionnement des équipiers. Le système de répartition par tiers est dévastateur car il conduit à inciter à la falsification. Si je combine cela avec un système à budget fixé à l’avance pour l’année, la combinaison des deux peut-être source de nombreux problèmes.

Nous pourrions imaginer un système ou l’on déconnecterait la réflexion budgétaire, de l’évaluation individuelle.

Certaines entreprises vont considérer qu’une part des résultats de l’entreprise est consacrée aux augmentations de rémunération. Elles vont étudier ensuite la rémunération des personnes en comparaison de leur métier et de leur industrie. Puis, elles vont établir les évolutions à partir de ces informations et des désidératas des personnes. L’exemple de Poult et de son comité des rémunérations est intéressant pour cela (encore un autre article en attente d’écriture… mais vous pouvez lire celui-là).

Evaluation par les pairs

Si l’on considère l’évaluation au delà de cet exercice budgétaire, on pourrait imaginer un système permettant à chacun de se positionner sur les critères importants pour le travail de l’équipe. Cette auto-évaluation pourrait être complétée par une évaluation des pairs.

Pour une équipe, j’avais fait l’expérience de proposer une évaluation sur 3 critères en utilisant des échelles de 1 à 10. Les 3 critères étaient : technique, méthode, comportement.

Chaque membre de l’équipe était invité à s’auto-évaluer et à évaluer les autres membres de l’équipe en indiquant en commentaires les comportements observables soutenant son évaluation.

Ces commentaires étaient ensuite revus avec le manager et le coach dans le but d’aider à améliorer les capacités d’observation, et la formulation des retours pour renforcer l’utilité dans le développement des compétences.

Chaque membre de l’équipe avait ensuite accès à l’ensemble des évaluations lors d’une entrevue avec le manager et le coach et choisissait une ou plusieurs actions d’amélioration pour lesquelles il disposait de temps au cours de chaque sprint. Ces actions étaient affichées sur le board de l’équipe, certaines personnes ayant d’ailleurs sollicité l’aide d’autres membres de l’équipe pour certains aspects.

Une des personnes avait par exemple tendance à réagir très négativement à certaines nouvelles concernant le développement du produit. Cela conduisait l’équipe dans des spirales négatives dont elle avait du mal à sortir. Cet exercice avait permis à cette personne de prendre conscience de cela et elle avait demandée l’aide des autres pour lui dire lorsque cela se produisait. La première fois où j’ai entendu un des membres de l’équipe, plutôt timide et effacé habituellement, lui demander : « Et comment pourrais-tu voir cela autrement ? » j’ai ressenti que l’on était vraiment en train de changer les choses.

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La photo d’entête provient de Wikipedia.

La photo « Measure Your Life In Love » est de Quinn Dombrowski (Creative Commons).

Améliorer la collaboration

396208-slack-logoJe profite de mes vacances pour terminer un vieil article…

Il s’agit d’un article pour faire la promotion d’un outil permettant de faciliter la collaboration pour une équipe distribuée, ou disons pour une équipe qui n’est pas toujours colocalisée.

Ayeba utilise cet outil depuis son apparition sur le marché afin de remplacer l’utilisation de l’irc et de bot, qui au delà de la maintenance n’étaient pas facile d’accès pour des utilisateurs classiques.

Slack nous permet d’avoir plusieurs canaux de discussion, permanents ou éphémères, pour échanger des informations entre les membres de l’équipe.

Jusque là, un outil de messagerie instantanée quelconque pourrait faire l’affaire…

Alors j’ajoute à cela que le partage des photos, vidéos, liens web est très bien fait et que vous verrez les éléments directement dans le flux.

Cela ne suffit peut-être pas encore ?

Slack dispose d’une multitude d’intégration avec d’autres outils, comme par exemples Trello, Dropbox, Github, Twitter, Google Drive ou simplement un flux RSS. Cela permet de centraliser toutes les notifications à un seul endroit et de les partager pour tous les membres de l’équipe concernés.

Un outil agréable et utile que je vous encourage à essayer !

Grace au programme « Give $100, Get $100 » vous pouvez bénéficier d’une réduction à la souscription. Pour se faire, cliquez sur ce lien : https://slack.com/r/024fsncy-02542bu6

 

La Joie

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Douglas McGregor présentait sa théorie Y en explicitant une croyance : « travailler est aussi naturel que jouer ou se reposer ». Richard Sheridan, co-fondateur et CEO de Menlo Innovations, explique que la joie dont il parle dans son livre Joy, Inc. est cette sorte de joie.

Joy, Inc. est le meilleure défenseur du binomage que j’ai lu jusqu’à présent. Par binomage, j’entends 2 personnes qui travaillent assises au même bureau sur le même ordinateur. J’aimerais dire que cette approche a été popularisée par le Pair Programming. Il se trouve que l’efficacité de la plus petite boucle d’apprentissage possible n’a pas la popularité qu’elle devrait avoir. Le paralèlle exposé du binomage dans la chirurgie est intéressant à réutiliser.

Richard Sheridan présente les pratiques à l’oeuvre à Menlo. Les praticiens Agile en reconnaitront certaines, ou découvriront des façons alternatives de mettre en oeuvre des valeurs et principes similaires. Pour donner quelques exemples :

  • Un espace de travail ouvert et reconfigurable facilement permettant au personne de rassembler leurs bureaux lorsqu’elles travaillent ensembles sur le même projet
  • Une réunion quotidienne réunissant l’ensemble de l’entreprise tous les jours à 10h (un cercle de 70 personnes…)
  • Walkies, un rituel pour couper l’après-midi ou l’ensemble de l’entreprise fait une promenade à pied ensemble
  • Show & Tell, la revue d’itération… à l’envers… car c’est le client qui présente à l’équipe ce qui a été réalisé…
  • Un processus d’entretien, de recrutement et d’accueil qui place l’adéquation de la culture en priorité. Il n’y a pas de système de cooptation chez Menlo.
  • Un attachement à la compréhension des objectifs des utilisateurs, avec l’usage des personas… bien avant que l’on en parle dans le logiciel, avec en prime un titre amusant : high tech anthropologists
  • Faire des erreurs rapidement, comme une façon de faire croitre les personnes et les affaires
  • Bébés et enfants au bureau

A leader is best when people barely know he exists. When his work is done, his aim fulfilled, they will say: we did it ourselves. Lao Tzu

  • Une culture pour développer des leaders pas des chefs
  • Le planning en utilisant des cartes proportionnelles à l’effort (et de l’espace pour la semaine proportionnel à la capacité)
  • L’utilisation de couleur pour différentier la maintenance des nouveaux produits
  • L’utilisation du TDD (Test driven development) ou développement piloté par les tests (on code le test avant la fonctionnalité)
  • Livrer un logiciel fonctionnel chaque semaine au client
  • Uniquement des équipes colocalisée, considérant qu’aucune technologie ne peut actuellement remplacer le fait d’être présent
  • Durée et horaire de travail fixe (40 heures par semaine), considérant que le travail flexible ne l’est pas tant que cela et fait déborder le temps de travail au détriment du reste (et donc n’est pas soutenable pour les personnes… et donc pour l’entreprise). Lorsque les personnes sont hors du bureau, elles le sont totalement (ou Menlo trouve un arrangement temporaire pour permettre le travail depuis la maison pour une période spécifique)
  • Importance de connaitre la façon de répéter quelque chose de la même façon (standard, checklist) permettant l’amélioration
  • Responsabilisation (Accountability), en illustrant l’exemple du processus d’estimation, n’incluant aucune peur et de la transparence en interne et en externe
  • Communication alignée entre l’interne et l’externe. Si vous ne pouvez dire la vérité au monde… alors vous devez changer votre culture…
  • 50% de réduction sur les factures en échange d’actions ou de royalties (gros succès enregistré sur ce point)
  • Réduction de 25% pour de la flexibilité sur la date de livraison (inventé durant la récession de 2008)
  • L’impact important de réussir à « terminer » les choses sur le bonheur des employées

Vous comprenez à la lecture de cette liste que je pense que ce livre mérite d’être lu, même si je vais continuer à travailler pour démontrer la valeur des équipes distribuées et du travail asynchrone sur l’efficacité et le bonheur des équipes.


La photo des bureaux de Menlo Innovation illustrant l’article est issue de l’article de J.D. Booth pour Corpmagazine.com

Inverser la pyramide

L’intervention de Vineet Nayar (CEO and vice chairman of HCL Technologies) lors des Mix Mashup est passionnante. Il raconte comment HCL est en transformation continue, et comment ils mènent des expérimentations pour permettre à chaque personne de HCL de contribuer à créer un meilleur service.

L’expérience de la transformation du traditionnel 360° en rendant publique et transparente l’évaluation des manager, de la mise en place d’un système de ticket d’incident que les fonctions supports doivent traiter, d’une évaluation du niveau de bonheur à la cloture du ticket, de la création de communauté de passion… etc…

A voir pour l’inspiration !

As the , embarked on a journey to re-imagine and reinvent the nature of power, leadership, and value creation inside a vast organization. Driven by the belief that the traditional management model—built to serve control-obsessed managers rather than to support customer-obsessed employees—was broken, Vineet launched a series of experiments in promoting transparency, opening up the realm of strategy to all employees, and reversing accountability so managers served frontline employees.

Etre l’entreprise agile de demain

Ce jeudi 5 juin 2014, j’ai donné une conférence sur le thème du management et de l’organisation, lors du ScrumWine hébergé par Lectra.

Pour illustrer mes propos, j’ai utilisé le cas de eNovance une entreprise qui grandi en restant agile.

Les retours sur la conférence étaient excellents et je remercie tout ceux qui se sont manifestés. Je suis très heureux d’être parvenu à faire passé les messages sur l’évolution des modèles de management au 21ème siècle.

Je suis aussi flatté par les retours indiquant que cette conférence mériterait d’être donné sur de plus gros événements, peut-être même en conférence d’ouverture !

Un grand merci à tous !

Merci également à l’équipe Ayeba qui a contribué à préparer cette présentation.

J’inclus dans cet article le support de présentation que j’ai utilisé pour cette session pour permettre à ceux qui y ont assistés de récupérer les références que j’ai proposé.

Le support n’est pas très explicite sans le discours associé.