Twollars : Une monnaie pour dire merci ?

Une monnaie pour dire merci sur Twitter vient de naitre.

Quelle est la fonction d’une monnaie ? Peut-on disposer de monnaies qui n’auraient plus les défauts de nos monnaies principales actuelles (basées sur la dette) ?

L’envie de créer des monnaies parallèles semble se diffuser de plus en plus largement…

Merci à Marc pour cette découverte !

Economie du logiciel libre

François Elie publie ses réflexions sur l’économie du logiciel libre dans cet ouvrage qui est arrivé en format livre électronique en novembre 2008 et qui devrait être publié en papier dés le mois de février.

Un blog a été mis en place afin de poursuivre la discution autour des sujets abordés dans le livre, comme par exemple : les forges comme place de marché ou le travail non payé… à vos claviers !

Une petite remarque sur le modèle d’édtion, le choix d’un éditeur « classique » (même si la collection accès libre ne l’est pas !) conduit à cette desynchronisation entre l’édition électronique et l’édition papier. Philippe Aigrain pour la publication de son dernier ouvrage Internet & Création avait choisi l’éditeur InLibroVeritas qui proposait le téléchargement ou l’édition papier au premier jour.

Civilisation du numérique

Civilisation du numérique : Controle et responsabilisation

C’est le titre de la conférence que Joël de Rosnay a donnée le 28 mai à la Cité des Sciences, j’avais suivis les précédentes conférences du cycle : « En 2030, vivrons-nous en réseau ? » en différé et par Internet… Cette fois, j’avais fait le déplacement, et quel plaisir, simple, vivant…

Si vous ne l’avez pas fait, regardez cela !

Je ne vous en ferais pas le résumé, mais je ne résiste pas à l’envie de vous livrer un des aspects qui m’a semblé essentiel : il est temps de changer les modèles économiques du numérique ! Il est temps de prendre en compte la transformation que permet le numérique et de revoir nos modèles afin de prendre en compte cette transformation (plutôt que d’essayer de durcir, de protéger, de faire durer des modèles qui sont appelés à disparaitre… la radio n’a pas tué la musique, les photocopieuses n’ont pas tué le livre, la télévision et le DVD n’ont pas tué le cinéma…)

Finalement une très bonne proposition pour cette journée d’ouverture des assises du numérique !

Au-delà du PIB le bonheur ?

Je reprends ici le titre de l’analyse de Marine Boisson, Département Questions sociales et Céline Mareuge, Département des Affaires économiques et financières, du Centre d’analyse stratégique parue dans la note de veille numéro 91, datée de février 2008.

En cette semaine du développement durable, plusieurs voix s’élèvent pour interroger les indicateurs utilisés pour les décisions politiques. Le plus connu de ces indicateurs, celui qui est invoqué le plus régulièrement est le PIB, ou Produit Intérieur Brut, dont la Croissance nous apportera implicitement le bonheur.
Le résumé proposé par les auteurs de cette note est :
« L’adage populaire selon lequel « l’argent ne fait pas le bonheur même s’il y contribue » s’est trouvé confirmé depuis une trentaine d’années par les enquêtes montrant une dissociation relative entre progressions du niveau de vie et de la satisfaction des individus. Il s’en est suivi un foisonnement d’indicateurs alternatifs au produit intérieur brut, censés être plus aptes à mesurer le « vrai » progrès et à guider les politiques publiques. Toutefois, amender ou compléter le PIB, dont la cohérence reste avérée, n’est pas si aisé. Cette note montre les difficultés rencontrées, les choix explicites ou sous-jacents à cette entreprise, que même les approches objectives, y compris la neuroéconomie, ne peuvent éviter. »

Les indicateurs alternatifs évoqués dans la note sont par exemple ceux du PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement), comme l’IDH (Indice de Développement Humain), IPH (Indice de Pauvreté Humaine). Une liaison avec des indicateurs de mesures des inégalités puisque comme le remarquait dés les années 20, le créateur de l’ancêtre du PIB, l’apport de revenu complémentaire à un impact très différents en fonction du revenu initial (en caricaturant si Bill Gates gagne 10000 euros de plus, il ne le remarquera pas… alors que pour la plupart de nos concitoyens etc…).

Et pour vous donner envie de lire cette note, j’extrais un autre élément de la conclusion :
« La question du point de vue collectif ne serait pas tant de garantir un droit au bonheur qu’une organisation qui favorise sa poursuite. Une vision sociale positive pour le XXIe siècle est notamment offerte par la théorie des « capabilités », développée par Amartya Sen et relayée par un nombre croissant d’acteurs institutionnels (PNUD, Commission européenne, OCDE, etc.). »

En avant donc pour une amélioration continue équilibrant les trois composantes du développement durable : Environnement, Social et Economie.

http://www.strategie.gouv.fr/rubrique.php3?id_rubrique=12