Lift11 : première journée

Arrivée à Lift juste avant le déjeuner, première impression très positive, les gens que je croise sont tranquilles et accueillants. Je déjeune avec une partie de l’équipe qui fait la régie, ce qui me permet d’apprendre pourquoi les micro-casques c’est si compliqué… et pourquoi il n’y en a pas en standard dans les salles de conférence (micro-omnidirectionnel, grande sensibilité, larsen, mauvaise qualité difficilement admissible, fragile…)

Je me promène dans l’espace démo, des étudiants sont en train de faire de la balançoire dans au milieu de l’espace de présentation des projets, distrayant 😉

Entrée dans la salle de conférence, pénombre, décors et éclairage de la scène coordonnée avec le slide de présentation des intervenants qui tourne sur une musique électronique. Les participants (Lifters) sont installés confortablement dans des fauteuils et disposent de tables pour poser leurs ordinateurs, de micro pour intervenir et de casques pour la traduction simultanée. Je me présente à mes voisins qui sont très accueillant eux aussi (ONU et Banque… pas ce que j’imaginais en venant… Il faut que je dépasse vite les idées préconçues ! ).

La session d’accueil des « participants venant pour la première fois à Lift » commence. Le fondateur et 4 liftosaures (des dinosaures de lift) viennent présenter pourquoi ils viennent et reviennent à Lift : la qualité des conférences bien sur, mais surtout l’ambiance la grande diversité de personnes que l’on peut rencontrer, que l’on doit rencontrer, en choisissant de partager avec ses voisins ses impressions. Lift apporte ainsi de nouvelles idées et de nouvelles rencontres ! Cela correspond parfaitement à mon objectif ! Parfait !

En route pour la conférence !

Don Tapscott commence la keynote d’ouverture en évoquant les récents événements en Tunisie et en Egypte pour montrer à quel point le monde a changé : les révolutions n’ont plus de leader, elles sont auto-organisées grace à la technologie permettant les interactions directes entre les personnes. Nous sommes à présent à un âge d’intelligence en réseau et il alors temps d’inventer les modèles permettant à cette intelligence en réseau de gouverner le monde !

Je retiendrais de l’intervention de Jean-Claude Biver sa suggestion de récompenser par une prime les erreurs, car l’innovation ne peut se produire qu’en prenant le risque de faire des erreurs.

David Galbraith a ensuite présenté le rôle des personnes dans l’évolution de l’Internet, présentant l’avantage des recommandations des personnes sur celles des robots, et montrant comment les évolutions des consommations produisaient un risque sur l’évolution du net et de sa neutralité.

Explain, not complain.

Ben Hammersley, probablement mon intervention préférée jusque là, engage la génération intermédiaire, à traduire aux plus agés ceux qu’ils ne peuvent comprendre de cette évolution des modèles d’organisation rendues possibles par l’Internet. Cette évolution que les plus jeunes, les digital natives, ont totalement intégré comme normale… Eux, ils ne comprennent pas que les plus vieux ne puissent comprendre ! Expliquer plutôt que se plaindre, car en Europe la majorité est constituée de ces plus agés, contrairement à d’autres pays ou les digital natives forment la majorité. Inspirant et drôle, bravo !

Open Stage pour Matthias Lufkens sur la twitplomacy, comment les dirigeants du monde utilisent twitter et interagissent entre eux, excellent !

Et premier break ! Go !
Café, pomme, discuter, jouer avec les détecteurs de mouvement, regarder des robots se promener !

Et c’est reparti avec Alexander Osterwalder et une présentation sur la structuration de la création d’entreprise par la systématisation d’exploration de business model. C’est une présentation de son livre Business Model Generation…

Dorian Selz est ensuite venu présenter l’application qu’il a fait lors de la création de plusieurs sociétés de modèle d’organisation dépassant le modèle classique du command and control, amusant cela rejoint une discussion que je viens d’avoir lors du break avec quelques lifters, je suis en terrain connu pour la cible, le chemin pour y parvenir me passionne…

Birgitta Ralston et Alexandre Bau sont ensuite venu présenter leur expérience de la création de la plate-forme de création Transplant en Norvège.

Yasmine Abbas enchaine avec une présentation sur les néo-nomades, et j’ai du un peu décrocher car je ne suis pas sur d’avoir bien compris le sens de son propos : un monde ou la mobilité choisie ou subie produit du stress et du gachi ? un monde à changer ?

La transformation d’organisation pour dépasser le modèle du commande et contrôle est évidement un terrain connu pour moi, une question dans les conversations « off » m’était posée. Cela doit être difficile à vendre car il faut trouver un client qui est réellement envie de changer et pas un qui ne veut se contenter que de cosmétique pour prolonger le status quo ? Hummm avec ce que j’ai appris aujourd’hui je dirais qu’il faut continuer à expliquer que l’on peut changer… et ne surtout pas rester à se plaindre de ceux qui ne veulent pas changer 😉

Les lifters se retrouve ensuite pour une soirée fondue très sympathique au cours de laquelle j’ai apprécié à nouveau les échanges et l’enthousiasme (et la fondue aussi oui 😉 )

Forum des usages coopératifs

Le 4ème Forum des usages coopératifs se déroule à Brest du 30 juin au 2 juillet. Une occasion d’innover et d’entreprendre ensemble avec ce Forum bien installé dans le paysage.

Le programme de se Forum allie sur 3 jours : des conférences qui cadrent des problématiques, des sessions thématiques, rencontres professionnelles ouvertes, des ateliers transverses qui font se croiser les publics, des séances pratiques et animations découverte d’outils et usages une ouverture aux outils du web 2 par les « exploriou » dans un mode de travail participatif « tous acteurs » et convivial qui a fait le succès des trois premières éditions.

Les plénières introductives s’annoncent passionnantes :

Et le jeudi soir se tiendra le 6ème Carrefour des Possibles en Bretagne.

Je ne peux y être et c’est bien dommage… J’espère que vous pourrez sauter dans un train et…

La croissance par le partage

Charles-H. Schulz d’Ars Aperta, a animé  à La Cantine une table-ronde sur les modèles de développement et de collaboration au sein des projets du logiciel libre :

– Tristan Nitot, Mozilla Europe
– Nicolas Barcet,
Ubuntu (Canonical)
– Louis Montagne,
Bearstech
– John Lejeune,
Hackable Devices
– Luis Belmar,
Itaapy

Tristan Nitot fait remarquer en introduction que la notion de croissance, au sens de croissance économique, n’intéresse pas l’association fédère la communauté Mozilla, les revenus qu’elle retire de ses activités étant destinés à assurer la pérennité des projets qu’elle porte.

Cette matinée d’échanges et de découvertes des méthodes et processus à l’intérieur des communautés Open Source et de la conduite de projets en mode agile se propose de répondre aux questions :

– comment gère-t’on une communauté open source?
– projets informatiques classiques et projets open source: différences, ressemblances…
– existe-t’il des critères d’évaluation pour les projets open source?
– quelles sont les implications juridiques et opérationnelles?

Comment gère-t’on une communauté ?

Une gestion complexe très dépendante de la nature et de l’intention des acteurs. L’exemple de Collibri, communauté mise en place au sein du pôle de compétitivité Cap Digital, va regrouper des entreprises, des laboratoires de recherches, aux intentions divergentes. Cette approche est très différentes de communauté du logiciel libre qui font parfois appel à un « dictateur bienveillant », notion qui met à mal l’approche « communataire ».

L’exemple de Mozilla, une communauté travaillant pour elle-même, c’est à dire pour accomplir la mission du Mozilla Manifesto, utilisant des méthodes d’entreprises pour atteindre cette objectif au service du bien commun : l’ouverture d’Internet.

Le « Comment ? » amène la question aux outils et aux usages, outils pour pouvoir travailler à plusieurs wiki, tracker… demandant à connaitre des usages de politesse… Etapes techniques à la création d’une communauté nécessaire mais pas suffisantes pour avoir une communauté. L’existence d’une communauté demandant à formaliser un code de conduite de cette communauté respectant les motivations diverses des acteurs : besoin, économique, gloire, utilité, réseau… Cela nécessite un animateur de la communauté, ou plutôt des animateurs de communautés comme pour Ubuntu. Cela nécessite également que l’instigateur initial, individu ou entreprise ne garde pas la main-mise sur le produit fabriqué par la communauté.

Le développement personnel de chaque individu d’une communauté est une préoccupation importante de l’animateur de la communauté. Chaque contributeur doit trouver au cours de son implication dans une communauté une rétribution correspondant à ses aspirations.

John Lejeune amène la table-ronde sur le terrain du réel, la conception, la production et la distribution de matériel, nécessitant un apport financier plus important… Et la transposition des méthodes du logiciel libre aux matériels permet de dépasser les limites physiques classiques.

Gestion des projets ?

La gestion des projets est-elle similaire ? Pas vraiment ! L’approche agile de pilotage des projets est une constante des différentes communautés qui choisissent une approche itérative, avec une publication de produit à chaque itération qui permet de coller au besoin ou à l’envie des utilisateurs.

Interpellé depuis la tribune pour expliquer ce qu’est l’agilité en trois mots… Beaucoup plus de trois mots pour le faire… Pfff… prévenez-moi la prochaine fois !

Ces utilisateurs étant parfois représentés par un dictateur bienveillant comme il arrive dans les sociétés au développement classique. Mark ShuttleWorth s’est par exemple auto-proclamé dictateur bienveillant de la communauté et à en parallèle mis en place une organisation communautaire avec un contrôle par les pairs. Cette organisation n’est pas représentative de toutes les communautés, Mozilla a par exemple une approche par méritocratie ou les acteurs doivent démontrer qu’ils savent faire avant d’obtenir un badge avalisant une fonction différente, les actions étant toujours réalisées sous le contrôle des pairs. Debian dans son organisation est lui un projet démocratique.

Evaluation d’un projet ou d’une communauté ?

Ubuntu utilise des critères d’inclusion de produits dans la distribution avec les main inclusion requirements qui vont être utilisés pour évaluer ces produits. Ces critères sont bien sur évaluer par les équipes en les appréciant en fonction du besoin. Un sujet d’avenir…

Une remarque dans les questions sur l’utilisation de métrique sur le code produit comme avec le projet Ohloh.

Community management, gestion de communauté ?

Que gère-t-on ? certaines par les personnes et les membres de cette communauté ! Ce que l’on gère c’est plutôt la cohérence du groupe, la motivation des membres pour appartenir au groupe…

Interaction des entreprises avec les communautés :

  • travailler comme une communauté
  • travailler avec une communauté
  • l’entreprise veut fabriquer sa propre communauté

L’histoire de la création de Mozilla, issue de la société Netscape, rachetée par AOL (ce qui n’était pas favorable à des contributions externes) qui va véritablement démarrer à avoir une histoire communautaire à partir du moment ou AOL va jeter l’éponge et que la Fondation Mozilla va être créée.

L’approche d’Ubuntu est différente avec une société Canonical à but lucratif qui finance une communauté Ubuntu à but non lucratif.

OpenOffice.org souffre de certaine volonté de puissance au sein du projet (le rachat de Sun par Oracle va d’ailleurs probablement avoir des développements complexes pour ce projets).

Croissance ?

On en revient en conclusion sur la croissance. Quelle croissance ? Croissance des indicateurs de valeurs partagés au sein d’une communauté. Ces indicateurs ne sont bien sur par des indicateurs uniquement purement économique…

La croissance par le partage dépasse ces indicateurs et il n’y a pas à ce jour d’indicateurs communément partagés permettant de valoriser cette croissance.

Comme pour la croissance du PIB dans notre vie actuelle, les indicateurs économiques sont inadaptés à mesurer notre richesse individuelle et la richesse de nos sociétés !

Les questions et remarques à présent :

Une remarque essentielle de Sophie Gautier (OpenOffice.org) sur l’enthousiasme et le plaisir éprouvé par les contributeurs d’une communauté, et c’est probablement une des capacités essentielles d’un animateur de communauté de susciter cet enthousiasme.

Le Release early / Release often est important, il doit être pris en considération le risque d’épuisement de la communauté si le rythme est trop élevé. En corolaire, il est important de considérer la modularité du produit afin que le produit à sortir ne soit pas trop complexe et demander trop d’effort.

Jean-Baptiste Kempf à la tête du projet VideoLan (VLC) assure de la nécessité de l’enthousiasme puisque c’est le moteur des membres de VLC projet réalisé entièrement par des bénévoles. Il interroge également le release early / release often en posant la question du rythme lié à la complexité.

Plus que de la gestion, c’est plus un rôle de cristallisation de la communauté qui va permettre à l’enthousiasme de s’exprimer au sein de cette communauté.

Une autre question sur le sentiment d’appartenance à une communauté si le produit est géré et contrôlé à 100% par une entité commerciale… Est-ce une communauté ou un fan club ? Tout dépends de l’implication des membres… et de leur capacité à influer sur les orientations du produit.

Une question sur la possibilité de créer des communautés en internes dans les entreprises et même de communautés qui vont pouvoir être publier à l’extérieur de l’entreprise. Les exemples sont nombreux dans l’administration, avec la Gendarmerie nationale et OCS Inventory et GLPI, la création de l’Adullact, la BBC…

L’avantage de la communauté basée sur l’utilisation de licence libre permettant de ne pas perdre de temps à négocier des contrats puisque la licence est déjà là…

Une belle matinée vivement la prochaine !

Colibri ou CoLLibri ?

Le lancement de coLLibri se déroulait le 20 octobre 2009 à La Cantine Numérique. L’objectif de la communauté coLLibri est de faire se rencontrer les acteurs du logiciel libre et ceux du web 2.0 afin de favoriser l’émergence de projets communs.

Open Innovation, coopération, intelligence collective, réseaux sociaux, nouveaux modèles économiques… et bien sur financement des projets seront autant de thèmes d’intérêts à partager entre les membres de cette communauté issue du pole de compétitivité Cap Digital.

Rejoignez coLLibri sur : http://collibri.org

Conférence sur le facteur humain

Je reprend ici un billet publié sur ayeba.fr.

Ce vendredi 2 octobre 2009, de 14h à 16h, se déroulait lors de l’OpenWorldForum, la conférence : « le facteur humain… au coeur de l’industrie du logiciel libre ».

Une conférence pour aborder le facteur humain au coeur du succès du logiciel libre !

Les onze intervenants ont partagés leurs expériences et leurs analyses au cours d’un programme dense :

  • Jean-François Noubel, fondateur et Président de The Transitioner.org, nous éclairera sur ce qu’est l’Intelligence Collective.
  • Louis Suarez Potts de Sun Microsystems, Community Manager de OpenOffice.org.
  • Florence Devouard, Consultante, était la présidente du conseil d’administration de la fondation Wikimedia de 2006 à 2008, nous parlera de l’aventure wikipedia.
  • Marie Vorgan le Barzic du Silicon Sentier présentera l’expérience de l’espace de co-working, La Cantine Numérique.
  • La table ronde sur le thème de la rencontre entre les entreprises et les communautés a réunie :
    • Jean-Michel Huten, Directeur Méthodes de la DSI de Generali,
    • Olivier Maurel, responsable de la communication et de l’animation des communautés de l’incubateur de social businesses Danone Communities, au sein du Groupe Danone,
    • Olivier Réaud, fondateur de l’entreprise de conseil en management In Principo,
    • Alain Raynaud du Founder Institute.
  • la session se concluait en laissant la place à l’appel à contribution de la fondation umana ae, lancé par ses co-fondateurs : Juliette Compagnion & Laurent Bouffiès.

Quelques retours sont déjà présents sur le web, avec :

Le facteur humain… coeur de l’Industrie du logiciel libre

OWF 2009

Paris, le 2 octobre 2009, dans le cadre du forum mondial du libre (Open World Forum) se tiendra la conférence : « Le facteur humain… coeur de l’Industrie du logiciel libre. »

Comment la dimension humaine collaborative et le mode de croissance organique du Logiciel Libre peuvent transformer en profondeur le monde économique et avoir un impact sociétal tangible.

Dans une période où l’importance des enjeux humains et le besoin d’énergie collaborative, n’ont jamais été si présents dans le monde économique, cette conférence donnera la parole à des représentants de projets pionniers et emblématiques, en lien avec la sphère du Logiciel Libre, qui doivent leurs succès à de nouveaux modes de collaboration. Ils partageront leurs expériences, leurs analyses et leurs initiatives pour : illustrer le rôle prépondérant du facteur humain et de l’intelligence collective dans l’industrie du Logiciel Libre, et comment cette dynamique s’étend à d’autres approches de construction collaborative. Cette conférence propose de prendre la mesure de l’apport du modèle organique open source pour faire émerger un nouveau mode cellulaire d’organisation des entreprises, diffuser et démultiplier cet état d’esprit dans les autres secteurs de la société.

14.00 – Alexis Monville (ayeba) – Introduction – C’est déjà Deming ?
14.15 – Jean-François Noubel (The Transitioner.org) – Collective Intelligence
14.30 – Luis Suarez Potts (Sun Microsystems) – OpenOffice.org community
14.45 – Florence Devouard (Consultant) – Wikimedia Foundation
15.00 – Marie Vorgan le Barzic (Silicon Sentier) – La Cantine Numérique
15.15 – Roundtable discussion – Enterprises and open communities:

  • Xavier Boileau (Generali),
  • Olivier Maurel (Danone),
  • Alain Raynaud (Founder Institute),
  • Olivier Réaud (In Principo),
  • Jim Zemlin (The Linux foundation)

15.45 – Juliette Compagnion, Laurent Bouffies – Appel à contribution de la Fondation umana æ

Cette conférence s’adresse aux décideurs, aux managers, aux acteurs des entreprises, organisations, services publics qui souhaitent évoluer vers de nouveaux modèles inspirés de ceux qui ont fait le succès des logiciels libres.

Le facteur humain… au coeur de l’industrie du logiciel libre

OWF 2009

Le FLOSS, l’OpenSource, le logiciel libre… Un truc de geek, de techos, de chevelus… Cette image est bien sur erronée et les Directeurs des Systèmes d’Information qui ont adoptés des solutions sous licences libres se sont également fait les farouches partisants d’un modèle qui leur permet de reprendre la maîtrise de leur système d’information.

Et d’ailleurs, lorsque l’on lit quel est le public attendu lors du forum mondial du libre qui se tiendra à Paris, les 1er et 2 octobre 2009, il n’y a pas de doute possible :  »

L’Open World Forum est au croisement des diverses communautés qui composent l’univers du Libre. Il est destiné à tous les acteurs et décideurs de l’Open Source : des membres des communauté aux responsables politiques, en passant par les dirigeants d’entreprises, les chercheurs et les universitaires. Lieu de rencontre, il permet à toutes les parties prenantes de se rencontrer et favorise le lancement de nouvelles initiatives. Rendez-vous international, il donne de la visibilité aux acteurs, aux technologies et aux nouvelles tendances. Il offre ainsi un lieu idéal pour faire des annonces et dévoiler de nouveaux projets. Avec un large éventail de conférences et d’ateliers, qui couvrent tout le spectre, de la stratégie aux technologies et aux tendances sociétales, l’Open World Forum s’adresse ainsi :

  • Aux décideurs
  • Aux investisseurs
  • Aux responsables informatiques et architectes
  • Aux chercheurs et universitaires
  • Aux experts technologiques

 

Mais alors, que sont-ils devenus ces hommes (au sens large, quoique lors de certains rassemblements… je me demande 😉 ) qui ont fait le succès de ce mode de diffusion et d’enrichissement des meilleures solutions logicielles ? Comment leurs méthodes, leurs organisations se sont diffusés ? De quelles approches se sont-elles inspirées ?

La conférence « Le facteur humain… au coeur de l’industrie du logiciel libre » abordera ces différents sujets :

  • Lean, agilité et organisation cellulaire – Alexis Monville – Confirmé
  • Collective Intelligence – JF Noubel – Confirmé
  • Andi Gutmans – CEO, Zend – à confirmer
  • Florence Devouard – former Chair of the Board of Trustees of the Wikimedia Foundation (2006-2008) – à confirmer
  • Marie Vorgan le Barzic – Silicon Sentier / la cantine
  • Table-ronde : Entreprises et communautés : Xavier Boileau – Generali (Confirmé), Emmanuel Faber – Danone Communities (à confirmer), Christophe Aguiton – Orange Labs (à confirmer) – Olivier Réaud – In Principo (Confirmé)
  • Laurent Bouffies – Blue Child Foundation – confirmé
  • Echanges avec la salle

Rendez-vous le 2 octobre de 14h à 16h à l’Open World Forum !