Améliorer la collaboration

396208-slack-logoJe profite de mes vacances pour terminer un vieil article…

Il s’agit d’un article pour faire la promotion d’un outil permettant de faciliter la collaboration pour une équipe distribuée, ou disons pour une équipe qui n’est pas toujours colocalisée.

Ayeba utilise cet outil depuis son apparition sur le marché afin de remplacer l’utilisation de l’irc et de bot, qui au delà de la maintenance n’étaient pas facile d’accès pour des utilisateurs classiques.

Slack nous permet d’avoir plusieurs canaux de discussion, permanents ou éphémères, pour échanger des informations entre les membres de l’équipe.

Jusque là, un outil de messagerie instantanée quelconque pourrait faire l’affaire…

Alors j’ajoute à cela que le partage des photos, vidéos, liens web est très bien fait et que vous verrez les éléments directement dans le flux.

Cela ne suffit peut-être pas encore ?

Slack dispose d’une multitude d’intégration avec d’autres outils, comme par exemples Trello, Dropbox, Github, Twitter, Google Drive ou simplement un flux RSS. Cela permet de centraliser toutes les notifications à un seul endroit et de les partager pour tous les membres de l’équipe concernés.

Un outil agréable et utile que je vous encourage à essayer !

Grace au programme « Give $100, Get $100 » vous pouvez bénéficier d’une réduction à la souscription. Pour se faire, cliquez sur ce lien : https://slack.com/r/024fsncy-02542bu6

 

Le libre au secours du gouvernement ?


Un ami m’a transmis vendredi un article de Hubert Guillaud (InternetActu) utilisant l’intervention de Clay Shirky à TED Global en 2012 : « Comment internet transformera un jour le gouvernement ».

Je ne résume pas les propos de l’article que je vous incite à lire, ni ceux de la vidéo, que je vous incite à regarder…

J’ajoute juste un pointeur vers le système imaginé par Philippe Aigrain et son équipe pour favoriser le débat public : co-ment. Nous n’écrirons peut-être pas une nouvelle version du code des impôts cette année… Mais je suis convaincu que cela pourra être utile pour s’accorder sur la formulation d’un texte…

 

D’où viennent les bonnes idées

Une belle histoire pour motiver encore d’avantage l’existence de réseaux d’espace de coworking !

Lift11 : première journée

Arrivée à Lift juste avant le déjeuner, première impression très positive, les gens que je croise sont tranquilles et accueillants. Je déjeune avec une partie de l’équipe qui fait la régie, ce qui me permet d’apprendre pourquoi les micro-casques c’est si compliqué… et pourquoi il n’y en a pas en standard dans les salles de conférence (micro-omnidirectionnel, grande sensibilité, larsen, mauvaise qualité difficilement admissible, fragile…)

Je me promène dans l’espace démo, des étudiants sont en train de faire de la balançoire dans au milieu de l’espace de présentation des projets, distrayant 😉

Entrée dans la salle de conférence, pénombre, décors et éclairage de la scène coordonnée avec le slide de présentation des intervenants qui tourne sur une musique électronique. Les participants (Lifters) sont installés confortablement dans des fauteuils et disposent de tables pour poser leurs ordinateurs, de micro pour intervenir et de casques pour la traduction simultanée. Je me présente à mes voisins qui sont très accueillant eux aussi (ONU et Banque… pas ce que j’imaginais en venant… Il faut que je dépasse vite les idées préconçues ! ).

La session d’accueil des « participants venant pour la première fois à Lift » commence. Le fondateur et 4 liftosaures (des dinosaures de lift) viennent présenter pourquoi ils viennent et reviennent à Lift : la qualité des conférences bien sur, mais surtout l’ambiance la grande diversité de personnes que l’on peut rencontrer, que l’on doit rencontrer, en choisissant de partager avec ses voisins ses impressions. Lift apporte ainsi de nouvelles idées et de nouvelles rencontres ! Cela correspond parfaitement à mon objectif ! Parfait !

En route pour la conférence !

Don Tapscott commence la keynote d’ouverture en évoquant les récents événements en Tunisie et en Egypte pour montrer à quel point le monde a changé : les révolutions n’ont plus de leader, elles sont auto-organisées grace à la technologie permettant les interactions directes entre les personnes. Nous sommes à présent à un âge d’intelligence en réseau et il alors temps d’inventer les modèles permettant à cette intelligence en réseau de gouverner le monde !

Je retiendrais de l’intervention de Jean-Claude Biver sa suggestion de récompenser par une prime les erreurs, car l’innovation ne peut se produire qu’en prenant le risque de faire des erreurs.

David Galbraith a ensuite présenté le rôle des personnes dans l’évolution de l’Internet, présentant l’avantage des recommandations des personnes sur celles des robots, et montrant comment les évolutions des consommations produisaient un risque sur l’évolution du net et de sa neutralité.

Explain, not complain.

Ben Hammersley, probablement mon intervention préférée jusque là, engage la génération intermédiaire, à traduire aux plus agés ceux qu’ils ne peuvent comprendre de cette évolution des modèles d’organisation rendues possibles par l’Internet. Cette évolution que les plus jeunes, les digital natives, ont totalement intégré comme normale… Eux, ils ne comprennent pas que les plus vieux ne puissent comprendre ! Expliquer plutôt que se plaindre, car en Europe la majorité est constituée de ces plus agés, contrairement à d’autres pays ou les digital natives forment la majorité. Inspirant et drôle, bravo !

Open Stage pour Matthias Lufkens sur la twitplomacy, comment les dirigeants du monde utilisent twitter et interagissent entre eux, excellent !

Et premier break ! Go !
Café, pomme, discuter, jouer avec les détecteurs de mouvement, regarder des robots se promener !

Et c’est reparti avec Alexander Osterwalder et une présentation sur la structuration de la création d’entreprise par la systématisation d’exploration de business model. C’est une présentation de son livre Business Model Generation…

Dorian Selz est ensuite venu présenter l’application qu’il a fait lors de la création de plusieurs sociétés de modèle d’organisation dépassant le modèle classique du command and control, amusant cela rejoint une discussion que je viens d’avoir lors du break avec quelques lifters, je suis en terrain connu pour la cible, le chemin pour y parvenir me passionne…

Birgitta Ralston et Alexandre Bau sont ensuite venu présenter leur expérience de la création de la plate-forme de création Transplant en Norvège.

Yasmine Abbas enchaine avec une présentation sur les néo-nomades, et j’ai du un peu décrocher car je ne suis pas sur d’avoir bien compris le sens de son propos : un monde ou la mobilité choisie ou subie produit du stress et du gachi ? un monde à changer ?

La transformation d’organisation pour dépasser le modèle du commande et contrôle est évidement un terrain connu pour moi, une question dans les conversations « off » m’était posée. Cela doit être difficile à vendre car il faut trouver un client qui est réellement envie de changer et pas un qui ne veut se contenter que de cosmétique pour prolonger le status quo ? Hummm avec ce que j’ai appris aujourd’hui je dirais qu’il faut continuer à expliquer que l’on peut changer… et ne surtout pas rester à se plaindre de ceux qui ne veulent pas changer 😉

Les lifters se retrouve ensuite pour une soirée fondue très sympathique au cours de laquelle j’ai apprécié à nouveau les échanges et l’enthousiasme (et la fondue aussi oui 😉 )

Colibri ou CoLLibri ?

Le lancement de coLLibri se déroulait le 20 octobre 2009 à La Cantine Numérique. L’objectif de la communauté coLLibri est de faire se rencontrer les acteurs du logiciel libre et ceux du web 2.0 afin de favoriser l’émergence de projets communs.

Open Innovation, coopération, intelligence collective, réseaux sociaux, nouveaux modèles économiques… et bien sur financement des projets seront autant de thèmes d’intérêts à partager entre les membres de cette communauté issue du pole de compétitivité Cap Digital.

Rejoignez coLLibri sur : http://collibri.org

Conférence sur le facteur humain

Je reprend ici un billet publié sur ayeba.fr.

Ce vendredi 2 octobre 2009, de 14h à 16h, se déroulait lors de l’OpenWorldForum, la conférence : « le facteur humain… au coeur de l’industrie du logiciel libre ».

Une conférence pour aborder le facteur humain au coeur du succès du logiciel libre !

Les onze intervenants ont partagés leurs expériences et leurs analyses au cours d’un programme dense :

  • Jean-François Noubel, fondateur et Président de The Transitioner.org, nous éclairera sur ce qu’est l’Intelligence Collective.
  • Louis Suarez Potts de Sun Microsystems, Community Manager de OpenOffice.org.
  • Florence Devouard, Consultante, était la présidente du conseil d’administration de la fondation Wikimedia de 2006 à 2008, nous parlera de l’aventure wikipedia.
  • Marie Vorgan le Barzic du Silicon Sentier présentera l’expérience de l’espace de co-working, La Cantine Numérique.
  • La table ronde sur le thème de la rencontre entre les entreprises et les communautés a réunie :
    • Jean-Michel Huten, Directeur Méthodes de la DSI de Generali,
    • Olivier Maurel, responsable de la communication et de l’animation des communautés de l’incubateur de social businesses Danone Communities, au sein du Groupe Danone,
    • Olivier Réaud, fondateur de l’entreprise de conseil en management In Principo,
    • Alain Raynaud du Founder Institute.
  • la session se concluait en laissant la place à l’appel à contribution de la fondation umana ae, lancé par ses co-fondateurs : Juliette Compagnion & Laurent Bouffiès.

Quelques retours sont déjà présents sur le web, avec :

Le facteur humain… coeur de l’Industrie du logiciel libre

OWF 2009

Paris, le 2 octobre 2009, dans le cadre du forum mondial du libre (Open World Forum) se tiendra la conférence : « Le facteur humain… coeur de l’Industrie du logiciel libre. »

Comment la dimension humaine collaborative et le mode de croissance organique du Logiciel Libre peuvent transformer en profondeur le monde économique et avoir un impact sociétal tangible.

Dans une période où l’importance des enjeux humains et le besoin d’énergie collaborative, n’ont jamais été si présents dans le monde économique, cette conférence donnera la parole à des représentants de projets pionniers et emblématiques, en lien avec la sphère du Logiciel Libre, qui doivent leurs succès à de nouveaux modes de collaboration. Ils partageront leurs expériences, leurs analyses et leurs initiatives pour : illustrer le rôle prépondérant du facteur humain et de l’intelligence collective dans l’industrie du Logiciel Libre, et comment cette dynamique s’étend à d’autres approches de construction collaborative. Cette conférence propose de prendre la mesure de l’apport du modèle organique open source pour faire émerger un nouveau mode cellulaire d’organisation des entreprises, diffuser et démultiplier cet état d’esprit dans les autres secteurs de la société.

14.00 – Alexis Monville (ayeba) – Introduction – C’est déjà Deming ?
14.15 – Jean-François Noubel (The Transitioner.org) – Collective Intelligence
14.30 – Luis Suarez Potts (Sun Microsystems) – OpenOffice.org community
14.45 – Florence Devouard (Consultant) – Wikimedia Foundation
15.00 – Marie Vorgan le Barzic (Silicon Sentier) – La Cantine Numérique
15.15 – Roundtable discussion – Enterprises and open communities:

  • Xavier Boileau (Generali),
  • Olivier Maurel (Danone),
  • Alain Raynaud (Founder Institute),
  • Olivier Réaud (In Principo),
  • Jim Zemlin (The Linux foundation)

15.45 – Juliette Compagnion, Laurent Bouffies – Appel à contribution de la Fondation umana æ

Cette conférence s’adresse aux décideurs, aux managers, aux acteurs des entreprises, organisations, services publics qui souhaitent évoluer vers de nouveaux modèles inspirés de ceux qui ont fait le succès des logiciels libres.